"Ce film superbe retrouve ce qui est - devrait être ! - l'essence même du cinéma : l'image. Il n'y a pratiquement pas de dialogues dans "Adieu, plancher des vaches !", sinon quelques borborygmes, des bouts de phrases éternellement répétés qu'on diraient extraits d'un vieux 78-tours rayé. C'est la caméra qui remplace les mots, ce sont ses mouvements qui dessinent l'intrigue et entourent des personnages qui semblent constamment glisser les uns autour des autres en une sorte de ballet (...) C'est donc une invitation au voyage que propose cette fable douce, ironique et alcoolisée...
Pierre Murat, Télérama