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Une poupée qui fait oui

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Comment le réalisateur a découvert l'univers des poupées gonflables et en a fait un drôle de film, entre histoire d'amour et film d'horreur.

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Par l'intermédiaire de son ingénieur du son, Robert Parigi a découvert sur un site internet l'univers des poupées gonflables. "Les corps représentés dans des postures pornographiques, dit il, semblaient davantage sortir de l'album secret d'un serial-killer que d'un calendrier de playmates. Les poupées relevaient d'une sorte de nécrophilie sublimée, et j'étais surpris qu'on exploite ouvertement cette pratique des plus marginales." Pour son film, il a du choisir la poupée avant même l'actrice principale car plusieurs mois de travail sont nécessaires pour réaliser un exemplaire. La production du film commanda deux exemplaires puis, une fois Melissa Sagemiller choisie, la poupée prénommée Nikki a été redemodelée à l'identique de l'actrice. Le plus difficile a été de reproduire la même couleur de peau car celle-ci avait la peau très claire. Le réalisteur explique aussi que si plusieurs personnages du film (le livreur de "Nikki", les employés du sex-shop et Kenneth, le personnage principal) ont une "tâche de vin" sur le visage, c'est qu'elle est comme la marque d'un vaste réseau occulte de "déviants" et qu'il voulait "donner une expression visuelle à cette collectivité plus ou moins secrète que Kenneth finit par intégrer, non sans quelque révulsion. A moins, dit-il, que la poupée ne contienne "un agent toxique qui provoque chez ses utilisateurs une réaction chimique..."

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  • elPoto au sujet de : Le Voyage aux Pyrénées

      7/10

    Assez rigolo dans le genre loufoque mais aussi poétique et sensuel. Merci les frères Larrieu.