Auteurs
C comme... Judith Cahen
Présentation
Le personnage d'Anne Buridan, qu'elle interprète elle-même, dans ses propres films ou dans ceux d'autres réalisateurs (comme Jean-Henri Roger pour "Code 68"), constitue le fil rouge d'une oeuvre qui mêle autobiographie et fiction en se confrontant aux autres arts (danse, arts plastiques, photo...).
Plus d'informations
Après des études de philosophie, Judith Cahen entre à la Fémis dans le département réalisation. Elle y réalise documentaires et court-métrages dont Queue de poisson qui préfigure La Croisade d’Anne Buridan, son film de fin d’études. Ce moyen-métrage couronné de succès dans de nombreux festivals sort en salles en 1995, accompagné d’un film court Strictement footinguesque. Judith Cahen crée alors sa société de production avec Emmanuel Giraud, Les films de la Croisade, et participe au lancement de la revue de cinéma, La Lettre du Cinéma, avec un groupe d’amis cinéastes et critiques.
Le personnage d’Anne Buridan, sorte d’adolescente perpétuelle aux accents burlesques que la réalisatrice interprète elle-même, persiste puisqu’on le retrouve dans son long-métrage suivant, La révolution sexuelle n’a pas eu lieu (1999) ainsi que dans Code 68 réalisé par Jean-Henri Roger en 2005.
Interrogeant les rapports entre l’intime et le politique, mêlant l’autobiographie à la fiction, ce double cinématographique expose à la fois les doutes et les préoccupations d’une génération issue de 68 tout en creusant une veine intimiste.
Depuis, Judith Cahen poursuit son travail réflexif en se confrontant à d’autres univers artistiques, que ce soit la danse ou les arts plastiques, comme en témoigne son documentaire autour du peintre David Nebrada, ADN.
Le personnage d’Anne Buridan, sorte d’adolescente perpétuelle aux accents burlesques que la réalisatrice interprète elle-même, persiste puisqu’on le retrouve dans son long-métrage suivant, La révolution sexuelle n’a pas eu lieu (1999) ainsi que dans Code 68 réalisé par Jean-Henri Roger en 2005.
Interrogeant les rapports entre l’intime et le politique, mêlant l’autobiographie à la fiction, ce double cinématographique expose à la fois les doutes et les préoccupations d’une génération issue de 68 tout en creusant une veine intimiste.
Depuis, Judith Cahen poursuit son travail réflexif en se confrontant à d’autres univers artistiques, que ce soit la danse ou les arts plastiques, comme en témoigne son documentaire autour du peintre David Nebrada, ADN.
Bonus
Ses films à voir sur UniversCiné
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La Révolution sexuelle n'a pas eu lieu
Anne Buridan a 30 ans... et plus une minute à perdre, pense-t-elle. Elle invente alors une machine lui permettant d'explorer la multiplicité de ses désirs et d'entrer en contact avec les autres... Burlesque et féministe, la "suite" de "La Croisade d'Anne Buridan" explore le cinéma comme un champ politique possible, traversé de missiles intimes.- 5/10
Voir le film3.99€ -
La Croisade d'Anne Buridan
La légende de l'âne de Buridan raconte qu'à la sortie du désert l'animal se laissa dépérir car il ne sut choisir entre boire et manger. A l'aube de sa vie d'adulte, Anne est ainsi à l'heure des choix et elle se démène pour que sa vie soit à la hauteur de ses ambitions. Anne s'obstine à chercher les réponses, et faire un film, ce serait déjà emprunter joyeusement un bon chemin...- 4/10
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Photo
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elPoto au sujet de : 4 mois, 3 semaines et 2 jours
Oui, c est fort, et fort bien filmé, mais c est tellement sombre qu au final on ne voit pas bien l intérêt.