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      <title>Vidéos gratuites sur UniversCiné. Interviews, bonus, making-of. Cinéma indépendant à télécharger VoD</title>
      <link>http://www.universcine.com/bonus</link>
      <description>Tous les bonus offerts sur UniversCiné. Des centaines de vidéos gratuites: interviews de réalisateurs et acteurs, commentaires et analyses de films, making-of sur tous les films à télécharger en VoD</description>
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           <title>De l’intime au pluriel, par Cécile Walschaerts</title>
           <link>http://www.universcine.com/articles/de-l-intime-au-pluriel-par-cecile-walschaerts</link>
           <description><![CDATA[<p>Comment rendre compte du deuil ? Comment filmer une expérience aussi intime et individuelle ? Quelle place accorder à l’équipe technique, au monteur et – au final – au spectateur entraîné dans ce processus complexe ? Une interview croisée de Clémence Hébert, la réalisatrice, Thomas Vandecasteele, le monteur, et Marie-Hélène Dozo, monteuse, intervenue comme conseillère dans la dernière phase du montage.</p>]]></description>
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           <title>Soul Kitchen, le nouveau film de Fatih Akin : un goût différent</title>
           <link>http://www.universcine.com/articles/soul-kitchen-l-arriere-cuisine</link>
           <description><![CDATA[<p>On peut déjà apprécier sur Universciné le premier long métrage (méconnu) du cinéaste (<em>L'Engrenage/Kurz und schmerzlos</em>) et celui qui a forgé sa réputation et lancé sa carrière internationale (<em>De l'autre côté</em>). <em>Soul Kitchen, </em>lui, est à voir dès le 17 mars dans les salles. Le réalisateur nous livre quelques secrets depuis l'arrière-cuisine. Car les amoureux des films précédents<em> </em>seront surpris :<em> <em>Soul Kitchen</em></em> est une comédie. Mais pas que...</p>]]></description>
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           <title>Rires à l'italienne</title>
           <link>http://www.universcine.com/articles/rires-a-l-italienne</link>
           <description><![CDATA[<p>Risi, Comencini, Scola... Nous l'avons tant aimée la "comédie italienne". Pourtant, vue d'Italie, l'expression prisée des cinéphiles français ne faisait pas forcément plaisir. Restent de grands moments de cinéma populaire où les acteurs sont rois et transforment les grimaces en masques critiques savoureux.</p>]]></description>
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           <title>Une visite chez les morts</title>
           <link>http://www.universcine.com/articles/une-visite-chez-les-morts</link>
           <description><![CDATA[<p>Giovanni Cioni évoque Naples, les limbes et les raisons qui l'ont poussé à réaliser <em>In Purgatorio</em> qui sera présenté au festival Cinéma du réel 2010, à Beaubourg, puis sera disponible en téléchargement sur Universciné pendant le mois d'avril.</p>]]></description>
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           <title>Philippe Corcuff, des cheminots et des hippopotames</title>
           <link>http://www.universcine.com/articles/philippe-corcuff-scenariste-et-les-hippopotames</link>
           <description><![CDATA[<p><em>Nadia et les hippopotames : </em>drôle de titre pour un film dont le décor est la France paralysée par les grèves de décembre 95. Pour son troisième long métrage, Dominique Cabrera, la réalisatrice de <em>L'Autre côté de la mer</em>, a choisi d'écrire le scénario avec le sociologue Philippe Corcuff. Il relate son expérience.</p>]]></description>
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           <title>Peter Greenaway (dé)masqué</title>
           <link>http://www.universcine.com/articles/peter-greenaway-de-masque</link>
           <description><![CDATA[<p>Shakespeare, la peinture, la video, la musique, la danse... Dans <em>Prospero's Books</em>, la profusion de références qui éclate sur l'écran pourrait égarer le spectateur. A moins que celui-ci ne devienne un peu plus exigeant, à l'image du cinéaste. Dans un article paru en 1997 dans la revue <em>Tausend Augen</em>, Gilles Maury rappelle l'importance des "masques", forme ancienne de réjouissance qui, depuis le XVIe siècle, entament un imaginaire dialogue avec les expériences modernes de Greenaway.</p>]]></description>
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           <title>Marcel Carné : " La caméra, personnage du drame"</title>
           <link>http://www.universcine.com/articles/la-camera-personnage-du-drame</link>
           <description><![CDATA[<p>Débutant comme journaliste à <em>Cinémagazine</em>, Marcel Carné, pas encore cinéaste, y signe un article engagé où il s'enflamme pour cet art encore trop méprisé, en train de subir les assauts d'une révolution : le cinéma parlant. Nous sommes alors dans le numéro du <span>12 juillet 1929</span><span> et le futur cinéaste n'a qu'un seul cri : </span><span>" l'avenir appartient aux créateurs" !</span></p>]]></description>
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           <title>Un jeune cinéaste nommé Carné</title>
           <link>http://www.universcine.com/articles/un-jeune-cineaste-nomme-carne</link>
           <description><![CDATA[<p>Dans un témoignage paru dans la revue <em>L'Avant Scène</em> (n°81, mai 1968), l'historien du cinéma Jean Mitry raconte ses souvenirs de jeune cinéphile auprès d'un Marcel Carné fougueux parmi un groupe qui n'avait rien à envier, dit-il, à la Nouvelle Vague...</p>]]></description>
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           <title>Bahman Ghobadi : Une demi lune en dix leçons</title>
           <link>http://www.universcine.com/articles/bahman-ghobadi-une-demi-lune-en-dix-lecons</link>
           <description><![CDATA[<p>"Les personnages dans <em>Half Moon </em>sont basés sur des gens que j’ai connus quand  j’étais petit. Je  m’inspire toujours des personnalités des gens que j’ai rencontrés pour créer  mes personnages de ﬁlm. C’est pareil avec l’atmosphère de mes ﬁlms. " Mozart, Kurdistan, tragédie, combats de coqs... le réalisateur iranien décrypte pour nous les clefs de voûte de son film.</p>]]></description>
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           <title>Rachid Bouchareb : "Je voulais une liberté absolument totale pour ce film"</title>
           <link>http://www.universcine.com/articles/rachid-bouchareb-je-voulais-une-liberte-absolument-totale-pour-ce-film</link>
           <description><![CDATA[<p>Loin de la précision cinématographique d'<em>Indigènes</em>, <em>London River </em>fut un tournage spontané, intime et serein : "un quartier de Londres,  deux acteurs, quinze jours, et nous travaillions au jour le jour", raconte le réalisateur. "Et  je pense que le film est meilleur grâce à ça. Parce que je crois que le  cinéma doit vous faire ressentir des émotions."</p>]]></description>
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