A l'Est de Shanghaï (Rich and Strange){Rich and Strange}
Réalisation
Pitch
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Acteurs :
- : La vieille dame
- : Emily Hill
- : La princesse
- : Fred Hill
- : Commandant Gordon
Equipe du film :
- : BIP - The British International Pictures
- : Jack Cox
- : Adolphe Hallis
- : Val Valentine
- : Alma Reville
- : John Maxwell
- : Rene Marrison
- : Dave Collins
- : Alfred Hitchcock
- : Alfred Hitchcock
- : Winifred Cooper
- : StudioCanal
Dates :
- : inédit
Informations techniques :
- : Noir et blanc
- : Long metrage
- : Anglais
Thèmes
Ils en parlent
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"... il décida de faire un film à son idée, sans concessiond 'aucune sorte, un film libre et détendu. Ce fut Rich and Strange (1932) dont il parle encore aujourd'hui avec délices. C'est son film préféré de toute la période anglaise.Cette préférence s'explique aisément. Il traite ici, sans utiliser l'arsenal policier, un sujet qui lui est cher, la désagrégation d'un couple. Et dans un registre qui le ravit, celui de la notation cocasse, de l'étrangeté. Hitchcock n'est pas un fanatique de la logique et du vraisemblable qui sont pour lui autant de “compromises”. De plus en plus, il sent qu'il est est “formaliste” au sens noble du terme. Il n'hésite jamais à tout sacrifier, tout, à l'unité de ton : construction, logique, vraisemblance. Dans Rich and Strange, il jette ses dés. Là, l'artiste travaille sans filet, sans le filet de l'intrigue policière dont il se protègera bien souvent par la suite (...) Toute la première partie, délibérément caricaturale, mérite le qualificatif de picaresque (...) le croquis est toujours féroce, les personnages sont des pantins dont les ficelles se tirent toutes seules. La position de l'auteur est claire à chaque seconde : un mépris souverain que l'on retrouvera dans des oeuvres récentes comme Fenêtre sur cour. Mais ce mépris cache l'amertume du moraliste, le moindre élan suffirait à le l'effacer, à le transformer en affection. Cet élan, les deux pitoyables héros de Rich and Strange le connaissent au moment du naufrage..."
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Cinéma
" Cette comédie sur l'usure et la renaissance d'un couple démarre de façon magistrale : de longs mouvements d'appareil, qui annoncent l'esthétique du plan-séquence, décrivent la sortie des employés d'un grand bureau. Les déplacements des figurants, les ouvertures de parapluies dans la rue, le trajet de retour, sont conçus comme les éléments de ballet de comédie musicale..."


















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