À ma soeur !
Acteurs
Avec Anaïs Reboux, Roxane Mesquida, Libero de Rienzo, Arsinée Khanjian, Romain Goupil, Laura Betti, Albert Goldberg, Odette Barrière, Anne Matthijsse, Pierre RenverseauPitch
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Acteurs :
- : Anaïs
- : Elena
- : Fernando
- : la mère
- : le père
- : la mère de Fernando
- : le tueur
- : une amie de la résidence
- : une amie de la résidence
- : un ami de la résidence
Equipe du film :
Dates :
- : 07/03/01
Informations techniques :
- : Couleur
- : Long metrage
- : Français
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Bandes annonces
Thèmes
Ils en parlent
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aden
"C'est rude. Ce n'est pas plaisant, et ce n'est pas fait pour. C'est aussi pour ça que la réalisatrice a une place tout à fait importante dans notre cinéma."
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Le Monde
"Une tentative sans complexe de confronter les ombres de la personnalité et les puissances de la fiction de cinéma. Puisque, comme tous les grands films, A ma sœur ! est, aussi, un film sur le cinéma."
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Télérama
" Avant le film, on aime le titre, avec son point d'exclamation. A ma soeur ! comme une dédicace aimante et viscérale, un message personnel, mais aussi bien comme un bras d'honneur à l'adresse du reste du monde. C'est tout Catherine Breillat, ce point d'exclamation. Le même que dans Parfait amour ! Celui qu'il faudrait ajouter à presque tous ses titres, au bord de la rage (...) Cette ponctuation sonne comme le manifeste d'une cinéaste non réconciliée, toujours en embuscade, contre les autres et contre elle-même. Romance, son précédent film, évoquait dans un style presque abstrait le passage d'une femme au-delà des règles et des tabous sexuels fixés par les hommes, à leur seul profit. A ma soeur ! reprend la question plus en amont, à l'âge crucial des premières fois, mais aussi d'une manière beaucoup plus concrète (...) Il n'y a presque que des scènes décisives dans A ma soeur !, certaines anormalement longues, et pas ou peu de liant entre elles.
Très vite, on est ainsi dans le sanctuaire du film. C'est-à-dire dans la chambre des deux soeurs, la nuit même où Elena reçoit en cachette Fernando, l'étudiant italien qui deviendra son premier amant (...) Pour rendre plus nettes les trajectoires relatives des deux filles, Breillat n'hésite pas à charger la barque de personnages dits secondaires. Ce qu'elle perd en nuances, elle le gagne en humour incendiaire. Avec ce Fernando en rut, concentré de roublardise macho. Mais aussi avec les parents d'Anaïs et d'Elena, insupportables et défaillants (...) A ce degré d'antipathie tous azimuts, le film tient vraiment du jeu de massacre. L'épilogue, très spectaculaire et très surprenant, rendra explicite cette vérité latente. Le conformisme familial, sexuel, sentimental est mortel, pour Catherine Breillat. Littéralement."

















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