Amours chiennes {Amores perros}
Acteurs
Avec Emilio Echevarria, Gael GarcÃa Bernal, Goya Toledo, Vanessa Bauche, Jorge Salinas, Alvaro GuerreroPitch
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Acteurs :
- : El Chivo
- : Octavio
- : Valeria
- : Susana
- : Luis
- : Daniel
Equipe du film :
Dates :
- : 01/11/00
Informations techniques :
- : Couleur
- : Long metrage
- : Spanish
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Ils en parlent
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Le Point
"Le cinéaste (...) construit une oeuvre universelle et dérangeante qui frappe l'esprit par l'intelligence de son scénario et le brio de sa mise en scène. Une oeuvre maîtrisée et inventive, d'autant plus impressionnante qu'il s'agit du premier essai de son auteur."
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aden
" Un premier long métrage, ample et maîtrisé, l'une des grandes révélations du dernier festival de Cannes. Trois histoires violentes, à l'humour noir désespéré, qui ne se croisent que pour mieux dresser un tableau cruel de la société.
Trois histoires d'hommes et de femmes, auxquels répondent de dérisoires petites histoires d'animaux. Mais chien errant, chien de compagnie ou chien de combat, c'est la même loi pour tous. Celle du plus fort. Ce que démontre le film: remplacez "chien" par "homme", rien n'a changé. Mexico est une ménagerie où triomphe la férocité. Et l'amour? "
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Le Parisien
"Fort, corsé, violent et, de la première à la dernière image, formidablement maîtrisé. Mené à tombeau ouvert et dans lequel il n'y a pas une once d'espoir sur la nature humaine, Amours chiennes révèle un cinéaste autant bourré de talent que son film l'est de TNT."
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Les Echos
"Haletant, électrique, ce film se reçoit comme un violent, douloureux coup de poing. Mais fascine, par sa densité, son poids de violence, de souffrance, et, en même temps, de compassion pour tous ses personnages."
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Télérama
" L'épisode central est le plus inquiétant des trois : un top-modèle blessé, son amant, des lattes de parquet qui cèdent et un toutou qui tombe dans le trou. Commence alors un long moment de terreur insidieuse. Les chiens, symboles d'une humanité dégradée, à la fois soumise et sauvage, sont la figure récurrente du film. Dans ce pays forcené - le sien -, que González Iñárritu dépeint avec un talent rageur et viscéral, le sort de l'homme et de l'animal se rejoignent. Comme le dit l'un des personnages : « Si tu veux faire rigoler Dieu, parle-lui de tes projets... »




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