Anna M.
Réalisation
Acteurs
Avec Anne Consigny, Isabelle Carré, Gilbert Melki, Samir Guesmi, Eric Savin, Geneviève Mnich, Pascal Bongard, Francis Renaud, Gaëlle BonaPitch
Voir la fiche technique
Acteurs :
- : Marie Zanevsky
- : Anna M.
- : le docteur André Zanevsky
- : le réceptionniste
- : le père des fillettes
- : la mère d'Anna
- : le commissaire
- : Albert
- : Eléonore
Equipe du film :
- : Chantal Hymans
- : Pierre Mertens
- : Michel Spinosa
- : Alain Duplantier
- : Michel Spinosa
- : Nathalie Raoul
- : Ex Nihilo
Dates :
- : 11/04/2007
Informations techniques :
- : Couleur
- : Long metrage
- : Français
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Bandes annonces
Thèmes
Ils en parlent
-
Libération
" Le cinéaste lorgne du côté de la période française de Polanski, aussi bien Répulsion que le Locataire, mélange de fantastique et d'humour noir. Le comique d'une situation peut se briser en quelques secondes et laisser apparaître l'imminence d'un danger mortel ou la tragédie d'un isolement programmé. L'érotomane vit l'amour comme une dépossession, défoncé à bloc au vide affectif rempli de chimères, de liens rompus avant même d'être noués. Qui dira qu'il ne connaît pas, un peu, beaucoup, de quoi il retourne ?
Isabelle Carré est à peu près de tous les plans et elle parvient à rendre les nuances d'un personnage complexe qui inspire aussi bien la frayeur que la sympathie. Rôle où elle alterne sans caricature la dissimulation de la fausse petite fille et la rage de la cinglée avant internement. L'être aimé est obligatoirement un «être de fuite» qui s'échappe en dépit des ruses de la déraison pour le retenir. A la fin, le manque seul lui suffit." -
Le Figaro Magazine
" Le film, oppressant, serré comme un poing, repose presque entièrement sur les épaules d'Isabelle Carré. Elle flanque la trouille. Elle est tour à tour désarmante et à gifler, d'une gentillesse qui donne envie de l'étrangler. Elle est extraordinaire, au sens propre.
A la fois monstrueuse et pathétique. Son visage change d'une séquence à l'autre : ce regard qu'elle a soudain... (...) Ce récit d'une obsession emballe, glace les sangs, vous abandonne sonné dans votre fauteuil, une fois les lumières rallumées." -
Elle
" Utilisant brillamment les décors comme la musique, obsédante, magnifique, Michel Spinosa concentre son propos sur la progression dramatique. Articulée sur un scénario rigoureux, impulsée par une héroïne imprévisible et incontrôlée, l'action véhicule une angoisse croissante..."










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