Anything Else (La Vie et tout le reste){Anything Else}
Acteurs
Avec Woody Allen, Jason Biggs, Christina Ricci, Stockard Channing, Danny DeVito, Diana Krall, Anthony Arkin, Jimmy Fallon, KaDee Strickland, William Hill, Maurice Sonnenberg, Fisher StevensPitch
Voir la fiche technique
Acteurs :
- : David Dobel
- : Jerry Falk
- : Amanda Chase
- : Paula Chase
- : Harvey Wexler
- : Elle-même
- : Le comique
- : Bob
- : Brooke
- : Le psychiatre
- : Le patron du cinéma
- : Le manager
Equipe du film :
Dates :
- : 29/10/03
Informations techniques :
- : Couleur
- : Long metrage
- : Anglais
Thèmes
Ils en parlent
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Les Inrockuptibles
"Au-delà du rituel allenien, le cinéaste parvient à faire passer de manière diffuse le malaise qui a envahi son monde et sa vie. Alors, il est comment ce nouveau "woudi-alène" ? Drôle, réussi et enelevé, oui. Mais également un peu plus triste, un peu plus amer que d'habitude."
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Positif
"Dans la peau de ce mentor vieillisant, Woody Allen est bouleversant (...) le champ que Anything Else travaille, c'est celui de l'intime. Intimité avec le cinéma de Woody Allen qu'implique cette relecture émouvante de ses premières oeuvres de maturité - ce serait un bonheur pour happy few si les few n'étaient si nombreux."
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Télérama
" Vétéran de la blague à deux balles recyclé en prof de collège, Dobel roule en Ferrari rouge vif, prodigue une morale au ras des pâquerettes, emploie des mots compliqués (« amphigouri ») et cultive deux obsessions nouées entre elles : l'Holocauste et l'autodéfense. N'en jetez plus. Ou plutôt si, Allen en remet. Il s'est chargé lui-même de jouer Dobel et chargé est bien le mot. A peine masqué sous les airs grognons ou sentencieux de son personnage, il se régale jubilation et rage mêlées de tous ses excès (voir la scène où Dobel oblige Jerry à s'acheter un fusil et tout un kit de survie dans un surplus de l'armée russe).
Le tour décisif d'un film par ailleurs blindé comme d'hab en mots d'auteur et situations cocasses est un paradoxe : le jeune Woody (Jerry) incarne au présent la permanence, tout ce qui dure, tandis que le vieux Woody (Dobel) appuie en radotant sur tout ce qui fait mal ici et maintenant. Jerry se pâme devant Cole Porter et Billie Holiday, Dobel entend des remarques antisémites à la sortie d'un restaurant. Chez Woody Allen à son meilleur, le grave n'est ni plus ni moins qu'une accentuation du léger. Et le léger ne l'est jamais tout à fait."
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Libération
" Anything Else prouve à quel point Woody Allen est maître de son art, capable de décadrer légèrement l'approche de ses propres tics et ressorts comiques pour les renouveler. Après trois comédies où il semblait vouloir approfondir sa veine burlesque (Escrocs mais pas trop, Le Sortilège du scorpion de Jade et Hollywood Ending), il revient à un cinéma reposant presque exclusivement sur les dialogues (...)
Allen n'apparaît que sous la forme d'un deus ex machina, Dobler, fou paranoïaque et mentor de Jerry. Au début, on semble nager en pleine catastrophe mais Anything Else s'acquitte peu à peu des fixettes du cinéaste neurasthénique (hantise de la mort, psy, judaïté, etc.) et devient un film bluffant sur l'affranchissement..."


















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