Au loin s'en vont les nuages{Kauas pilvet karkaavat}
Réalisation
Acteurs
Avec Kati Outinen, Elina Salo, Matti Onnismaa, Sakari Kuosmanen, Kari Väänänen, Markku Peltola, Matti Pellonpää, Shelley Fisher, Pauli Granfelt, Markus AllanPitch
Voir la fiche technique
Acteurs :
- : Ilona
- : Madame Sjöholm
- : Forsström
- : Melartin
- : Lauri
- : Lajunen
- : Enfant sur la photo
- : Pianiste
- : Orchestre
- : Orchestre
Equipe du film :
- : Jouko Lumme
- : Shelley Fisher
- : Timo Salminen
- : Aki Kaurismäki
- : Aki Kaurismäki
- : Markku Pätilä
- : Jukka Salmi
- : Tuula Hilkamo
- : Aki Kaurismäki
- : Pyramide Distribution
- : Sputnik Oy
Dates :
- : 02/10/1996
Informations techniques :
- : Couleur
- : Long metrage
- : Finnish
Bandes annonces et photos
Bandes annonces
Thèmes
Ils en parlent
-
Le Monde
"Elle travaille dans un restaurant. Il est conducteur de tramway. Ils sont mariés. Ils ont un petit appartement aux couleurs atroces, et une télévision achetée à crédit. Le restaurant ferme. Les transports en commun d'Helsinki licencient. Ils n'ont plus de travail. Ils en cherchent. Ils n'en trouvent pas. Ou alors des tâches humiliantes, autant que le chômage. Ils essaient de créer eux-mêmes un restaurant. Voilà l'histoire d'Au loin s'en vont les nuages. C'est un film comique."
-
Télérama
" Pour Ilona et Lauri, la vie est cruelle. Mais ça n'empêche pas d'être optimiste. S'il pique ses chômeurs chez Dostoievski, Aki Kaurismäki les rhabille chez Tati (Jacques)."
-
Cahiers du Cinéma
" Simple comme bonjour, ce film est d'une justesse magnifique. il raconte une histoire de notre époque, en inventant sa propre forme. La force de Kaurismäki, c'est qu'il se situe à la bonne place : aux côtés de ses personnages, à la bonne distance de leurs gestes et de leurs affects, comme le témoin amical de leur aventure. C'est sans doute la meilleure définition actuelle de ce qu'est un auteur au cinéma."
-
Les Inrockuptibles
"Très belle et tragicomique fable prolétarienne. Kaurismäki est un résistant (au progrès, à la marchandise spectaculaire, à la société moderne) qui est parvenu dans ses derniers films à retrouver des bribes de l'enchantement originel du cinéma, frontal, elliptique, digne. Cette quête de la vérité et de la pureté perdues passe par une admirative révérence aux maîtres anciens (Bresson en tête), des clins d'œil aux cinéastes amis et, dans ce film, un hommage aux Parapluies de Cherbourg pour l'utilisation expressive de la couleur."










Vous en parlez