Comment je me suis disputé (ma vie sexuelle)
Réalisation
Acteurs
Avec Mathieu Amalric, Emmanuel Salinger, Marianne Denicourt, Emmanuelle Devos, Chiara Mastroianni, Jeanne Balibar, Thibault de Montalembert, Denis Podalydès, Hélène Lapiower, Michel Vuillermoz, Fabrice Desplechin, Anne-Katerine Normant, Elisabeth Maby, Marion Cotillard, Roland Amstutz, Paule Annen, Vincent Nemeth, Philippe Duclos, Solenn JarniouPitch
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Acteurs :
- : Paul
- : Nathan
- : Sylvia
- : Esther
- : Patricia
- : Valérie
- : Bob
- : Jean-Jacques
- : Le Mérou
- : Frédéric Rabier
- : Ivan
- : Copine d'Esther
- : Tatie
- : étudiante Ivan
- : Chernov
- : Madame Chernov
- : L'ami
- : Accompagnateur spirituel
- : Pascale
Equipe du film :
- : Laurent Poirier
- : Antoine Platteau
- : Eric Gautier
- : Jean-Pierre Laforce
- : Arnaud Desplechin
- : Eric Gautier
- : Emmanuel Bourdieu
- : Laurence Briaud
- : François Gedigier
- : France 2 Cinéma
- : La Sept Cinéma
- : Bac Films
- : Why Not Productions
Dates :
- : 12/06/1996
Informations techniques :
- : Couleur
- : Long metrage
- : Français
Bandes annonces et photos
Bandes annonces
Thèmes
Ils en parlent
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Cahiers du Cinéma
Drôle et dépressif, journal intime et roman d'aventures, cérébral et sexuel, Comment je me suis disputé ("ma vie sexuelle") est un film aux multiples visages, et un coup de force réussi pour imposer une image rigoureuse et impressionnante du jeune cinéma.
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Télérama
" Film-somme, grand ouvrage romanesque, saga générationnelle qui a achevé de révéler Arnaud Desplechin ; son intitulé étriqué (Comment je me suis disputé...) et narcissique (ma vie sexuelle) annonce l'introspection, le « film de chambre », genre très français s'il en est. Mais Desplechin s'applique à détourner ce genre et à lui donner une tout autre ampleur. Le personnage central, Paul Dédalus, est un héros de notre temps, un jeune homme ordinaire qui gère ses petites fuites devant la vie et ses grandes lâchetés devant les filles avec le seul alibi de l'autodérision. Prétendument architecte de son existence, il se perd dans le labyrinthe qu'il s'est construit et y perd toutes celles qui s'y aventurent.
Paul, c'est Mathieu Amalric, époustouflant. Les filles ont la part belle. L'obstination du discours masculin vient buter sur leur sensualité incandescente. Ce combat est aussi celui du film : la cérébralité assumée des dialogues s'efface devant le frémissement qui parcourt chacun des plans. Un grand film impudique et dérangé, comme son héros, Paul."










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