Crumb
Réalisation
Acteurs
Avec David Lynch, Beatrice Crumb, Peggy Orenstein, Dana Crumb, Max Crumb, Robert Hughes, Deirdre English, Aline Kominsky, Charles Crumb, Don Donahue, Robert Crumb, Martin MullerPitch
Voir la fiche technique
Acteurs :
- : narrateur
- : la mère de Crumb (dans son propre rôle)
- : une journaliste (dans son propre rôle)
- : la première femme de R. Crumb (dans son propre rôle)
- : le frère cadet (dans son propre rôle)
- : le critique d'art au Time magazine (dans son propre rôle)
- : l'éditeur de Mother Jones Magazine (dans son propre rôle)
- : la femme de R. Crumb (dans son propre rôle)
- : le frère aîné (dans son propre rôle)
- : l'éditeur de Zap Comix (dans son propre rôle)
- : (dans son propre rôle)
- : le propriétaire de la galerie (dans son propre rôle)
Equipe du film :
- : Maryse Alberti
- : Scott Breindel
- : Victor Livingston
- : Terry Zwigoff
- : David Boeddinghaus
- : Superior Pictures
- : Haut et Court
Dates :
- : 10/06/1998
Informations techniques :
- : Couleur
- : Long metrage
- : Anglais
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Thèmes
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-
Télérama
"C’est beaucoup plus que le portrait d’un dessinateur underground des années 60, 70. On y voit certes comment Robert Crumb, bravant les tabous de l’Amérique puritaine, exhiba ses fantasmes de postadolescent binoclard et vit ses créatures (le jouisseur barbu Mr Natural, les affreux Freak Brothers, et bien sûr le chat Fritz, archétype du «cool» des années rock) tomber miraculeusement en phase avec les élans libertaires de l’époque. On y lit l’histoire d’un succès paradoxal, forgé davantage hors des frontières d’un pays que cet irréductible marginal a toujours vomi... et qu’il a mis plus de cinquante ans à quitter.
Mais Terry Zwigoff va plus loin. Il évite le panorama de l’oeuvre et nous fait entrer de plain-pied, parfois comme en effraction, dans un destin hors du commun. Qui en révèle d’autres encore, ceux de toute la famille Crumb, matière à psychodrame, asile d’aliénés dont le grand Robert, silhouette anachronique à chapeau et gilet, est à la fois le guide et le survivant (...)
Tandis qu’entre deux témoignages crus un critique d’art compare ce grand gamin lunaire (et pervers) à Daumier, à Goya, à Bruegel... Le réalisateur a choisi d’encadrer ce portrait en spirale par le déménagement de Crumb. Inventaire et solde de tout compte : obsession et peur du sexe, des femmes, des Noirs, passion musicale à contretemps (sa collection de 78 tours de blues), tout passe au crible de cette
enquête obstinée. Documentaire libre et passionnant qui se paie même des points de suspension : au sein du foyer exilé dans les Cévennes, Jesse, le fils, dessine lui aussi. Un sang d’encre n’en finit donc pas de couler chez les Crumb…"










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