Depuis qu'Otar est parti
Réalisation
Acteurs
Avec Esther Gorintin, Nino Khomassouridze, Dinara Droukarova, Roussoudan Bolkvadze, Roussoudan Bolkvadze, Sacha Sarichvili, Douta Skhirtladze, Abdallah Moundy, Mzia Eristavi, Zoura Natrochvili, Micha EristaviPitch
Voir la fiche technique
Acteurs :
- : Eka
- : Marina
- : Ada
- : Tenguiz
- : Tenguiz
- : Alexi
- : Niko
- : le Berbère
- : Dora
- : Mika, le voisin
- : le fils de Dora
Equipe du film :
Dates :
- : 17/09/03
Informations techniques :
- : Couleur
- : Long metrage
- : Français, Georgian, Russian
Bandes annonces et photos
Bandes annonces
Thèmes
Bonus
Ils en parlent
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Le Figaroscope
" Cette première réalisation de Julie Bertuccelli est une merveille de charme, de sensibilité, d'humanité. Elle a peint ces trois générations de femmes, par petites touches, avec tendresse et humour. Esther Gorintin, la grand-mère, Nino Khomassouridze, la mère, et Dinara Droukarova, la fille, sont étonnantes de justesse et d'authenticité."
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Les Inrockuptibles
" Des actrices superbes, un art de filmer les villes, un mélange gracieux de fiction et de réel : un très beau premier film."
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Télérama
" Le film de Julie Bertuccelli dégage une étrangeté prenante, née d'un paradoxe : habituée à capter le réel dans ses documentaires, voilà que la cinéaste s'attaque au déni de réalité, sport national pratiqué à petite et à grande échelle dans une Géorgie joyeusement foutraque. La modération de la mise en scène tient au respect de la réalisatrice pour ses trois actrices. La plus jeune traduit en finesse l'énergie butée des enfants du postcommunisme, inaptes à la culpabilité. Les yeux de la deuxième en disent long sur l'inadaptation des quinquagénaires, nourris au lait communiste et trop brutalement sevrés. Mais la doyenne, Esther Gorintin, est la plus éblouissante des trois. Tout met en joie chez cette dame exquise."
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Cahiers du Cinéma
" Depuis qu’Otar est parti est une invitation à jouer avec le sens du mot « fiction ». Chacune des femmes sait quelque chose et en fera un récit à sa manière, que les autres transformeront comme elles voudront parfois, comme elles pourront souvent. Il ne s’agit pas ici de vérité ni de mensonge, mais de régimes de croyance, de besoin et de possibilité d’accorder le monde à ses désirs, d’imaginaires construits, échangés, constamment refondus. Ce projet plutôt conceptuel est mené à bien avec une sorte de calme volonté par la cinéaste, sans jamais rien souligner, sans aucune sorte de rhétorique (…) pour faire passer ce que l’entreprise a d’abstrait. Il y a ces trois femmes, il y a leur appartement, les rues, les lumières, voilà. Avec son imperturbable économie narrative (…), Depuis qu’Otar est parti construit un étonnant dispositif réflexif. Il montre comment la fabrique de fiction peut construire à la fois du collectif (la famille, la fête avec les amis) et aider chacun à exister comme individu, tout comme elle peut produire du malheur et de l’oppression. "















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