Films

Depuis qu'Otar est parti

Réalisation

Pitch

Ada vit en Géorgie dans un petit appartement en compagnie de sa mère, Marina, et de sa grand-mère, Eka. Son oncle Otar est parti à Paris. Il travaille dans un chantier et envoie de temps à autre un peu d'argent à sa mère. Un jour où Eka s'est absentée, Ada et sa mère apprennent le décès d'Otar. Les deux femmes mettent tout en œuvre pour cacher la terrible nouvelle à Eka. Mais la vieille dame, dont les forcent diminuent, souhaite revoir son fils avant de mourir.

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Acteurs :

Equipe du film :

Dates :

Informations techniques :

  • : Couleur
  • : Long metrage
  • : Français, Georgian, Russian

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On vous en parle

Ils en parlent

  • Le Figaroscope

    Le Figaroscope

    " Cette première réalisation de Julie Bertuccelli est une merveille de charme, de sensibilité, d'humanité. Elle a peint ces trois générations de femmes, par petites touches, avec tendresse et humour. Esther Gorintin, la grand-mère, Nino Khomassouridze, la mère, et Dinara Droukarova, la fille, sont étonnantes de justesse et d'authenticité."

    Brigitte Baudin, Le Figaroscope
  • Les Inrockuptibles

    Les Inrockuptibles

    " Des actrices superbes, un art de filmer les villes, un mélange gracieux de fiction et de réel : un très beau premier film."

    Jean-Baptiste Morain, Les Inrockuptibles
  • Télérama

    Télérama

    " Le film de Julie Bertuccelli dégage une étrangeté prenante, née d'un paradoxe : habituée à capter le réel dans ses documentaires, voilà que la cinéaste s'attaque au déni de réalité, sport national pratiqué à petite et à grande échelle dans une Géorgie joyeusement foutraque. La modération de la mise en scène tient au respect de la réalisatrice pour ses trois actrices. La plus jeune traduit en finesse l'énergie butée des enfants du postcommunisme, inaptes à la culpabilité. Les yeux de la deuxième en disent long sur l'inadaptation des quinquagénaires, nourris au lait communiste et trop brutalement sevrés. Mais la doyenne, Esther Gorintin, est la plus éblouissante des trois. Tout met en joie chez cette dame exquise."

    Marine Landrot, Télérama
  • Cahiers du Cinéma

    Cahiers du Cinéma

    " Depuis qu’Otar est parti est une invitation à jouer avec le sens du mot « fiction ». Chacune des femmes sait quelque chose et en fera un récit à sa manière, que les autres transformeront comme elles voudront parfois, comme elles pourront souvent. Il ne s’agit pas ici de vérité ni de mensonge, mais de régimes de croyance, de besoin et de possibilité d’accorder le monde à ses désirs, d’imaginaires construits, échangés, constamment refondus. Ce projet plutôt conceptuel est mené à bien avec une sorte de calme volonté par la cinéaste, sans jamais rien souligner, sans aucune sorte de rhétorique (…) pour faire passer ce que l’entreprise a d’abstrait. Il y a ces trois femmes, il y a leur appartement, les rues, les lumières, voilà. Avec son imperturbable économie narrative (…), Depuis qu’Otar est parti construit un étonnant dispositif réflexif. Il montre comment la fabrique de fiction peut construire à la fois du collectif (la famille, la fête avec les amis) et aider chacun à exister comme individu, tout comme elle peut produire du malheur et de l’oppression. "             

    Jean-Michel Frodon, Cahiers du Cinéma

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Affiche

Depuis qu'Otar est parti

Produits

Location

  • windows
  • mac
  •  (1 GB)

Notes

9/10

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  • elPoto au sujet de : Le Voyage aux Pyrénées

      7/10

    Assez rigolo dans le genre loufoque mais aussi poétique et sensuel. Merci les frères Larrieu.