Des chiens dans la neige{Jagdhunde}
Réalisation
Acteurs
Avec Josef Hader, Luise Berndt, Constantin von Jascheroff, Sven Lehmann, Marek Harloff, Ulrike Krumbiegel, Judith EngelPitch
Voir la fiche technique
Acteurs :
- : Henrik
- : Marie
- : Lars
- : Reschke
- : Robert
- : Brigitte
- : Jana
Equipe du film :
- : Henry Reyels
- : Marek Helsner
- : Dörte Schneider
- : Credofilm
- : Ann-Kristin Reyels
- : Florian Foest
- : Florian Kühnle
- : Grit Wendicke
- : Ann-Kristin Reyels
- : ASC Distribution
- : Halina Daugird
- : ZDF - Zweites Deutsches Fernsehen
Dates :
- : 12/12/07
Informations techniques :
- : Couleur
- : Long metrage
- : Allemand
Bandes annonces et photos
Bandes annonces
Thèmes
Ils en parlent
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Pariscope
" Les liens familiaux, amoureux ou sociaux sont au cœur de ce film au charme mélancolique qui parle de la difficulté de grandir, de communiquer et d’avancer. La nature glacée et harmonieuse, inquiétante parfois, utilisée comme un vrai personnage, offre un beau contraste avec les sentiments des personnages, contenus, violents, douloureux. Un premier film prometteur et une réalisatrice à suivre."
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Télérama
"Dans les plaines gelées du nord-est de l'Allemagne, alternant des scènes de tension et les belles parenthèses contemplatives, la cinéaste donne au paysage, sublime et désolé, le statut de personnage à part entière. A côté de cette splendeur harmonieuse, les dissonances familiales semblent encore plus criantes. Sous la croûte gelée des non-dits accumulés, une histoire d'amour réussira pourtant à percer. Loin du pathos et des bons sentiments, il y a dans la complicité de Lars et de Marie une énergie sensuelle et joyeuse."
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Cahiers du Cinéma
"Ann-Kristin Reyels subvertit discrètement la portée comique du radio-crochet familial pour faire entendre la solitude de Lars et de son père. L'exacte définition du meilleur cinéma allemand d'aujourd'hui."
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Première
"La jeune réalisatrice filme les scènes comme des gifles. Et distille grâce à ses comédiens, tous parfaits, une étonnante petite musique mi-triste, mi-gaie."
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Le Monde
" Qui sont les chiens annoncés dans le titre ? Ces nouveaux venus, condamnés à la solitude. Un homme qui voudrait refaire sa vie, son fils parcourant la campagne en Solex, leurs chiens de chasse courant dans la neige sans parvenir à rapporter du gibier. Qui endosse le rôle du garde-chiourme ? Le cafetier local, qui voit d'un mauvais oeil la complicité naissante entre sa fille sourde et le gamin venu de la ville, et abat d'un coup de fusil l'un des chiens de ces "visiteurs" indésirables. (...)
Dans le film d'Ann-Kristin Reyels (son premier), où les mâles sont crispés sur leurs blessures, l'apprentissage du héros est fait par les femmes. Femmes adultes, prêtes à refaire leur vie sans pataquès, comme la mère ou la tante. Femme vierge, comme la jeune Maria, qui entraîne Lars à faire une partie de tennis de table au foyer du village, innocente récréation avec quelques désoeuvrées, lui fait découvrir la beauté des paysages, les délices de la balançoire, le rêve d'un refuge dans la carcasse abandonnée d'un vieil avion, la communication par gestes authentiques. Maria, marginale au masque de loup, handicapée rédemptrice qui saura éviter à Lars de finir comme ces animaux au cadavre pris dans la glace.
Des chiens dans la neige se clôt par une veillée de Noël symbolique où le père sert un civet de lapin mal mijoté et où, dans une atmosphère à couper au couteau, le jeune amant de la mère (candide intrus) se met à chanter un air de Schubert où il est question de laisser les chiens fous hurler. Le jeune Lars est parti chercher son avenir ailleurs, du côté de Maria et des lendemains dégelés. Du côté d'Ann-Kristin Reyels sans doute..." -
Jeune cinéma
" Ce premier film d’une très jeune femme est une merveille. Aussi drôle que Schultze Get the Blues avec cet humour qui se pointe dans le coin d’une bouche, hors champ ou dans un plan où l’on se met à chercher ce qu’il y avait à voir. Le film se passe dans l’Uckermarck, région campagnarde triste et sinistrée à l’est des grandes villes où seul le documentariste Volker Koepp sait dénicher des êtres humains, des personnes, prêtes à lui parler.
Le film d’Ann-Kristin Reyels tient sur la contradiction féconde de filmer des gens qui s’installent là où tout le monde ne pense qu’à s’en aller. Et c’est sur ce mouvement d’un va-et-vient que le film se met en route et tient la distance. Le fils doit rejoindre sa mère en ville. Détourné de cette destination par des événements apparemment sans importance, il découvre des gens, (scène extraordinaire des grands-mères en tabliers qui tournent autour d’une table de ping-pong sans rater une seule balle et en s'amusant un maximum), s’attache à une fille (elle aussi vit seule avec son père) et ne veut plus s’en aller, car pour quoi faire ? Tendresse et humour, des répliques qui font tilt. Un film calme qui ne tombe pas dans les travers des nouveaux Heimatfilme, Jagdhunde rend heureux et transpire la sérénité."










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