Dites-lui que je l'aime
Acteurs
Avec Gérard Depardieu, Miou-Miou, Dominique Laffin, Jacques Denis, Claude Piéplu, Josiane Balasko, Christian Clavier, Xavier Saint-Macary, Michel Such, Véronique Silver, Nathan MillerPitch
Voir la fiche technique
Acteurs :
- : David Martinaud
- : Juliette
- : Lise
- : Gérard Dutilleux
- : Chouin, le concierge de l'immeuble
- : Nadine
- : François
- : Michel Barbet
- : Raymond
- : Madame Barbet
- : l'enfant
Equipe du film :
- : Claude Miller
- : Luc Béraud
- : Patricia Highsmith
- : Pierre Lhomme
- : Paul Lainé
- : Alain Jomy
- : Wolfgang Amadeus Mozart
- : Franz Schubert
- : Hilton McConnico
- : Hilton McConnico
- : Jean-Bernard Bonis
- : Filmoblic
Dates :
- : 28/09/1977
Informations techniques :
- : Couleur
- : Long metrage
- : Français
Thèmes
Ils en parlent
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Ecran
" La thèse du film, c'est aussi que la passion est essentiellement enfantine. L'idée fixe, c'est le caprice, l'égocentrisme froid, la volonté de toute puissance propre aux enfants. Le comportement de David, d'un bout à l'autre, est puéril. Comme un enfnat, il n'a pas conscience de la portée de ses actes (le film s'ouvre sur une citation de Witold Gombrowicz "Tout est cousu d'enfant"). Quand il va sonner chez Lise, sous la pluie, et que Jacques Denis veut l'éconduire, c'est le gosse exigeant de son camarade le jouet dont il s'estime le propriétaire. Il a loué son chalet sous le nom de Fergus, son sobriquet d'enfance, inscrit sur le fameux cerf-volant. Plus tard, lorsqu'il attend Lise à la sortie du cinéma et cherche noise à ceux qui l'accompagnent, c'est une querelle de cour de récréation. Et dans l'extraordinaire scène du chalet, quand Jacques Denis veut lui faire entendre raison, c'est encore plus net : le jeu avec le revolver (avec la comptine "Haut les mains, peau de lapin !" qui ne part pas, qui pourrait aussi bien lancer un jet d'eau... L'image récurrente des enfants jouant toujours au même jeu (l'un avance pendant de l'autre se cache les yeux), corrobore cette signification..."
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Cinématographe
" Sans juger, Miller étudie au microscope les excès de l'utopie amoureuse. Entre Rebecca et La Mariée était en noir, cette adaptation libre et frémissante (...) a l'évidence d'une chambre d'enfant." -
Le Point
"Miller possède un sens fabuleux de la mise en scène et de la magie de l'image. Les sapins savoyards et le chalet qui flambe composent le blason de feu et de neige d'une passion non payée de retour. (...) Une névrose qui éclôt en poésie lors de la séquence finale, d'une beauté à couper le souffle. (...) Curieusement, par le choix du motif visuel, par l'intensité du bruitage, Miller adresse un signe de ralliement à la famille des cinéastes dont il est sans doute l'héritier le plus accompli."
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Le Matin
" Dites-lui que je l'aime est à la fois un drame (passionnel), une femme et surtout un poème. Au milieu d'acteurs admirablement dirigés, Depardieu surgit avec une puissance incroyable. Il y a sans doute plusieurs années que nous n'avions pas vu, dans le cinéma français, une création aussi forte."








Vous en parlez
Magnifique. une grande histoire d'amour troublante et genante, presque folle. Si vous ne connaissez depardieu qu'en taille XXL de ces dernieresannées, c'est le moment de voir comm il est un comédien immense; Miou Miou jamais vue comme ça : dans un role effacé et tragique. Cest tres fort.Un film au romantisme noir. Avoir absolument.