Entre nos mains
Réalisation
Pitch
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Acteurs :
Equipe du film :
- : Mariana Otero
- : Mariana Otero
- : Pierre Carrasco
- : Anny Danché
- : Fred Fresson
- : Denis Freyd
- : Archipel 33
Dates :
- : 06/10/10
Informations techniques :
- : Couleur
- : Long metrage
- : Français
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Thèmes
Ils en parlent
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Les Inrockuptibles
"... Le film trouve sa tension dans une série de suspens (...) Suspendue à ces fils rouges, Otero plonge dans l’épaisseur humaine de l’entreprise, montrant les doutes et les espoirs des salariés, les rouages parfois difficiles de la vie d’une entreprise.
« Entre nos mains », c’est le travail manuel bien fait, mais aussi une certaine idée de la liberté et de l’autonomie. Le film est évidemment grave au vu de la situation, mais aussi bourré d’humour, grâce à certaines employées naturellement drôles et cinégéniques. Otero magnifie la dignité ouvrière, dénonce par la bande et sans discours appuyé les méfaits des mutations économiques et des patrons indélicats, évite tout message préconçu en demeurant ouverte à ce qu’elle filme et aux mille facettes de la nature humaine.
Malgré son contexte lourd, le film reste léger, comme dans ce final chanté totalement bouleversant, pied de nez bourré de panache digne de Demy."
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Le Monde
" ...Sans jamais jouer la familiarité avec ses personnages (jusqu'au bout, elle les vouvoie), Mariana Otero capte, petite phrase par petite phrase, la prise de conscience progressive d'une solidarité de destin, de classe, qui se transforme en une force de combat contre un patron, au moment où celui-ci cherche à reprendre la main. Au milieu des corsets, des dentelles, des rubans de soie, qui charrient, l'air de rien, entre les murs ternes de l'entreprise, une réserve de fictions inépuisable, ces femmes, d'abord réservées, affirment leurs personnalités, révélant des caractères forts, drôles, attachants.
Pour ces ouvrières - immigrées pour certaines -, chez qui une lucidité sur la nature des rapports de classes se conjugue avec le rêve, tout nouveau, de pouvoir peut-être s'en affranchir, la SCOP ne porte rien de moins qu'une révolution intime.
Et c'est cela qui intéresse l'auteur d'Histoire d'un secret. Le processus d'émancipation social qu'elle met en scène est avant tout sexué, au sens physique et politique du terme. Tout, ici, est féminin : des accessoires jusqu'aux hommes eux-mêmes, dont la virilité se dissout dans les marqueurs de leur univers professionnel. S'ils passent dans le film, les femmes, elles, restent. Que ce soit celle-ci, qui dit en riant qu'elle est entrée chez Starissima à la puberté et qu'elle en ressort à la ménopause, celle-là qui dit prendre ses décisions avec son mari, ou cette autre qui revendique au contraire son autonomie..."
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Première
" Devant l’objectif de Mariana Otero, qui fait du cinéma avec des riens (une conversation ping-pong, un entrepôt vide, une chanson fédératrice...), se dessinent des personnalités tranchées et attachantes. Ce sont surtout des femmes qui, pour certaines, travaillent là depuis plus de vingt ans. Ni héroïnes ni pasionarias, elles sont timides ou délurées, sûres de ce qu’elles veulent ou en proie au doute. Des entrepôts aux salles de couture, des bureaux à la cantine, on suit l’évolution de leurs pensées, de leurs désirs... Ainsi, ce qui aurait pu n’être qu’une simple plongée documentaire devient, au-delà de la fable humaine, un polar social qui prend à la gorge."
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TéléCinéObs
" A travers l’écran, on débat, on réinvente notre rapport au collectif, on se réinvente. Sans escamoter la dureté implacable du réel, la réalisatrice porte haut la voix de ces héroïnes et leur combat, aussi quotidien que politique. Leur histoire n’est pas un triste constat de crise mais une épopée dont l’écho résonne longtemps (...) Du suspense, de l'émotion, de l'humour et même une époustouflante séquence de comédie musicale. Promis, juré, ce documentaire sur des salariés qui tentent de reprendre leur société en faillite vous surprendra. "
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Télérama
"... Tout au long des semaines qui précèdent le « grand jour » - celui où l'on saura si la Scop est viable -, elle observe le fatalisme qui se mue, peu à peu, en cohésion. Cette petite entreprise qui, comme tant d'autres, fonctionnait par « clans » s'unifie, songe à innover (des couleurs plus vives pour leurs soutiens-gorge et leurs strings, des modèles plus audacieux pour reconquérir le marché), au point même de s'opposer à une contre-proposition du patron, qui leur offre de rester un « associé extérieur » ..."












Vous en parlez
Un docu trop cucu. Et quel manque de liberté quand même! On aurait aimé plus d'audace avec un sujet pareil. Personnellement je n'ai pas tenu jusqu'à la fin. Encore une preuve que certaines nominations aux césars sont arrangées par les producteurs et leurs contacts sans tenir compte du vrai potentiel du film. Dommage pour tout le monde.
Une des vraies réussites documentaires de 2010 qui a valu au film sa nomination aux César!
Une belle oeuvre au sujet précieux et singulier, à la mise en scène maîtrisée qui jusqu'au bout vous réserve des surprises!
Bon documentaire plein de sensibilité sur un sujet rare au cinéma : le travail.
Une histoire, des personnages attachants et quelques beaux plans. Rien qui ne justifie quoi que soit des autres commentaires.
Il y a un gros problème avec les films de Mariana, ils s'arrêtent aux intentions, louables certes, mais pas transposées cinématographiquement. Alors ce sont des échecs. Elle devrait sans doute penser à changer de métier. Il n'est jamais trop tard pour se reconvertir !
épouvantable !
Je suis d'accord avec topo-Gonzales à tous points de vue. Ce film est dégueulasse dans le sens où il y a quelque chose d'extrêmement immonde à vouloir voler du réel comme ça !
Décidement cette réalisatrice devrait apprendre son métier. Il n'y a pas une seule bonne idée, tout est raté, à commencer par l'utilisation de la musique... Il y a d'autres films à voir beaucoup plus passionnants.
Très décevant. On s'ennuie beaucoup. Quel dommage...