Gianni et les femmes{Gianni e le donne}
Acteurs
Avec Gianni Di Gregorio, Valeria De Franciscis, Alfonso Santagata, Elisabetta Piccolomini, Valeria Cavalli, Aylin Prandi, Kristina Cepraga, Michelangelo Ciminale, Teresa Di Gregorio, Lilia Silvi, Gabriella SborgiPitch
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Acteurs :
- : Gianni
- : la mère
- : Alfonso
- : la femme
- : Valeria
- : Aylin
- : Kristina
- : Michelangelo
- : Teresa
- : Lilia
- : Gabriella
Equipe du film :
- : Gianni Di Gregorio
- : Gianni Di Gregorio
- : Valerio Attanasio
- : Gogò Bianchi
- : Alessandro Molaioli
- : Gianluca Costamagna
- : Ratchev & Carratello
- : Silvia Polidori
- : Marco Spoletini
- : Bibi Film
- : Pyramide Distribution
Dates :
- : 01/06/11
Informations techniques :
- : Couleur
- : Long metrage
- : Italien
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Bandes annonces
Thèmes
Ils en parlent
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Le Figaro
" Gianni et les femmes Gianni Di Gregorio est le héros, fragile, émouvant de cette comédie douce-amère baignée d'humour tendre et de mélancolie. On est bien loin du bunga bunga berlusconien. Totalement rafraîchissant dans le machisme et le sexisme ambiants."
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Le Monde
"... La première qualité de cette comédie est de rappeler qu'en Italie, il y a une autre manière d'aimer les femmes que celle de Silvio Berlusconi, qui était en plein "Rubygate" lorsqu'elle est sortie dans son pays d'origine. Tout en se moquant de ses concitoyens (et de lui-même), de ces mâles qui se teignent les cheveux ou filent voir une prostituée à Vespa, Gianni Di Gregorio pose un regard attendri sur la culture de son pays, sur ces vieux beaux qui refusent le passage du temps, ne se résignent pas à ne plus être regardés par les femmes, à être devenus transparents.
Le film critique un certain machisme mais rappelle aussi ce qui unit chacun de ces pathétiques messieurs à leurs mères, ces mammas possessives, fussent-elles comme ici portées à les sadiser. Gianni courtise donc Cristina, la bonne de sa mère, l'inaccessible cantatrice Gabriella, son premier amour Valeria, ainsi que la voisine, dont il pourrait être le grand-père. Ses aventures mort-nées sont déclinées "à l'italienne", entre humour et cruauté. Gianni et les femmes accomplit une performance relativement rare : que le second épisode d'un film à succès soit à la hauteur du précédent. En effet, il s'agit de la suite du Déjeuner du 15 août, qui révéla en 2008 Gianni Di Gregorio.
Ce Déjeuner du 15 août renvoyait un reflet fidèle de l'auteur : un type de 50 ans qui vit avec sa mère possessive (...) Après ces débuts fracassants, à presque 60 ans (Gianni Di Gregorio est aussi le coauteur du scénario de Gomorra, de Matteo Garrone, le film sur la Camorra adapté du livre de Roberto Saviano), on proposa à l'auteur une adaptation théâtrale, puis un musical. Il a préféré continuer à oeuvrer sur la voie d'un Risi, d'un Monicelli...
La recette de ce deuxième opus est la même que celle du premier, qui était tourné dans le propre appartement du cinéaste : entre l'autofiction et l'autodérision, avec des comédiens amateurs pour la plupart, avec Gianni Di Gregorio lui-même dans le rôle-titre, et dans la tradition des Alberto Sordi, Ugo Tognazzi. "Gianni est devenu une sorte de masque, dit-il, c'est moi un peu transfiguré. Il a ma nature timide, soumise. Je me considère comme un homme quelconque, normal, et j'espère rendre quelque chose d'universel." Gianni, c'est lui ; pour les autres, qui se reconnaîtra ?"
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Les Inrockuptibles
" Essai transformé pour l’acteur/réalisateur novice de 62 ans, après son charmant premier film, Le Déjeuner du 15 août (...) L’air de rien, en mêlant les problèmes existentiels, la vraie vie des Italiens moyens des quartiers populaires de Rome, et en abordant de front les questionnements de l’âge et de la séduction, avec un humour discret et élégant, cet incorrigible loser est en train de fournir une alternative réjouissante au cinéma autarcique (d’antan) de son compatriote Nanni Moretti.
Peut-être Di Gregorio est-il un peu plus old school, moins imprécateur, mais, en payant de sa personne, en s’inspirant des soubresauts de sa propre existence, il parvient à capter, comme peu de ses contemporains, la réalité ambiante de la Rome actuelle, mêlée d’un zeste d’épicurisme (...)
au-delà de l’anecdote, de la cocasserie de cette quête laborieuse du plaisir et de la jeunesse, ce qui prime c’est la proximité du personnage, avec lui-même d’abord (Gianni joue Gianni ; sa vraie fille joue sa fille), et surtout avec le monde qui l’entoure. Cette proximité s’exprime même par le son très présent, les bruits familiers et triviaux du quotidien.
Ce film donne parfois presque l’impression que Di Gregorio est sorti en pantoufles dans la rue pour tourner une saynète, avant de rentrer chez lui cuire la pasta. Ce rapport cru et familier a pour corollaire une sorte de candeur : le sexagénaire suit un parcours émaillé d’embûches et d’hésitations, qui est habituellement l’apanage des jeunes adultes en plein tâtonnement sentimental. Ni hilarant ni branché, le ton doux-amer de Di Gregorio est irrésistible."











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