I'm still here
Pitch
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Acteurs :
- : lui-même
- : lui-même
Equipe du film :
Dates :
- : 13/07/11
Informations techniques :
- : Couleur
- : Long metrage
- : Anglais
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Le Journal du dimanche
"Joaquin Phoenix tient sans doute le meilleur rôle de sa carrière : le sien. Sans fausse pudeur, le comédien se met à nu, n’hésite pas à montrer son mauvais caractère, ses caprices de star qui n’a plus les pieds sur terre et méprisant tout le monde. Mais ce sont ses fragilités, ses failles d’artiste et d’homme qu’on lit en filigrane. I’m Still Here est une passionnante chronique sur les rouages de la célébrité, ses dérives et sa violence. On est touché par le mal-être du comédien qui ne veut plus "être un robot qui répète ce qu’on lui dit". Joaquin Phoenix a décidé d’être enfin lui-même, de sortir ce qu’il a au fond de lui, de faire ce qu’il aime. C’est-à-dire de la musique (...).
La caméra à l’épaule filme à hauteur d’homme et suit Joaquin Phoenix absolument partout : dans ses crises de larmes, ses délires infantiles, ses moments d’immense solitude. On rit de son ego surdimensionné et mal placé, puis on est ému par son désarroi. Et finalement on a envie de le gifler quand il se conduit mal avec ses amis…
La force du film est qu’il est bien difficile de faire la part du vrai et du faux. Casey Affleck et Joaquin Phoenix, brillants manipulateurs, jouent de cette confusion avec un malin plaisir. "
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L'Express
" I'm Still Here est un objet cinématographique étrange et unique parce qu'il a su transformer la réalité en fiction. Ou la fiction en réalité. On ne sait pas très bien (...).
Aussi gênant que drôle, le film de Casey Affleck (son beau-frère) rappelle les impostures du comique américain Andy Kaufman, dont Milos Forman racontait la vie dans Man on the moon (1999). On ne sait jamais vraiment s'il faut rire ou pleurer, mais le trouble ressenti est savoureux."
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Libération
"Ce n’est pas un vrai ou faux documentaire, ce n’est pas un fake, ni un fail, ni même un fuck… C’est un film, du plus étrange et séduisant acabit (...). I’m Still Here s’avère un film beaucoup plus politique et insurgé que simplement potache et provocateur. Ce qui ne l’empêche pas d’être parfois très émouvant, et souvent très drôle."











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