L' Emploi du temps
Réalisation
Acteurs
Avec Aurélien Recoing, Karin Viard, Jean-Pierre Mangeot, Maxime Sassier, Nicolas Kalsch, Monique Mangeot, Serge Livrozet, Marie Cantet, Félix Cantet, Elisabeth JoinetPitch
Voir la fiche technique
Acteurs :
- : Vincent Renault
- : Muriel Renault
- : Le Père de Vincent
- : Nono
- : Julien
- : La Mère de Vincent
- : Jean-Michel
- : Alice
- : Félix
- : Jeanne
Equipe du film :
- : Elisabeth Mehu
- : Laurent Cantet
- : Robin Campillo
- : Havas Images (A SUP)
- : Pierre Milon
- : Stéphanie Léger
- : Anne Laval
- : Olivier Mauvezin
- : Robin Campillo
- : Laurent Cantet
- : Romain Denis
- : Fabrice Conesa Alcolea
- : Haut et Court
- : Rhône-Alpes Cinéma
- : Arte France Cinéma
- : Haut et Court
Dates :
- : 14/11/01
Informations techniques :
- : Couleur
- : Long metrage
- : Français
Bandes annonces et photos
Bandes annonces
Thèmes
Ils en parlent
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Les Inrockuptibles
" Démission des illusions, mâchoires du salariat, puits de ténèbres, Cantet, avec cette cruauté salvatrice qu'aucun cinéma militant ne parviendra jamais à déployer, nous empoigne et nous projette dans la gueule de notre servitude monnayable. Chienne de vie, mode d'emploi."
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Télérama
« Si le film laisse une impression aussi forte, c'est sans doute par son refus de l'extraordinaire. Cantet ne regarde jamais son personnage comme un cas psychiatrique mais comme quelqu'un qui, insensiblement, a cessé un jour d'adhérer à sa réalité quotidienne et professionnelle. Certes, les années 1980 et la glorification outrée de l'entreprise sont derrière nous mais il reste encore quelques baudruches dangereuses a crever. Tant mieux si Laurent Cantet s'y emploie a temps plein. »
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L'Humanité
" il s’agit de l’affaire Romand banalisée, donc sans les meurtres - si notre homme dort dans sa voiture, il ne tombe pas pour autant dans la déchéance, au contraire (...) Si l’Emploi du temps peut sembler aux antipodes de Ressources humaines, le premier long métrage de Laurent Cantet, ce deuxième opus se voit également comme l’autre face d’une même pièce. Dans les deux films, c’est le renvoi de l’entreprise qui dicte la suite des événements. Un prolo dans un cas, un cadre dans l’autre, la réponse diffère mais le traumatisme est le même."
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Libération
« Dans le noir de la salle, on ne s'était pas rendu compte que le film nous cognait dessus depuis deux heures (...) l'émotion nous déborde de partout avec la violence d''une grippe, et on ne sait même plus pourquoi on pleure. »














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