Films

La France

Réalisation

De Serge Bozon - France - 2007 - 1h42min

Acteurs

Avec Pascal Greggory, Sylvie Testud, Didier Brice, Pierre Léon, Michel Fossiez, Guillaume Verdier, Emmanuel Levaufre, Laurent Valéro, Guillaume Depardieu, François Négret, Laurent Lacotte, Philippe Chemin, Benjamin Esdraffo, Medhi Zannad, Lionel Turchi, Cécile Reigher, Laurent Talon, Bob Boisadan, Jean-Christophe Bouvet

Pitch

A l'automne 1917, Camille part retrouver son mari sur le front. Elle profite du passage d'une troupe de soldats pour se travestir et se joindre à eux. Un premier long-métrage singulier, traversé d'intermèdes chantés, où la guerre devient le champ onirique d'un pays tout entier.

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Acteurs :

  • : Le lieutenant
  • : Camille
  • : Jean
  • : Alfred
  • : le hautboïste
  • : Le cadet
  • : le fils d’Elias
  • : le bandonéoniste
  • : François
  • : Jacques
  • : Frédéric
  • : l’agent de liaison
  • : Pierre
  • : la sentinelle
  • : le violoniste
  • : la soeur de Camille
  • : Antoine
  • : le guitariste
  • : Elias

Equipe du film :

  • : Renaud Legrand
  • : François Quiqueré
  • : Brigitte Brassart
  • : Céline Bozon
  • : Axelle Ropert
  • : Pauline Gaillard
  • : Medhi Zannad
  • : Benjamin Esdraffo
  • : Laurent Gabiot
  • : Serge Bozon
  • : Maïkôl
  • : Les Films Pelléas

Dates :

  • : 21/11/2007

Informations techniques :

  • : Couleur
  • : Long metrage
  • : Français

Bandes annonces et photos

Bonus

On vous en parle

Ils en parlent

  • Chronic'Art

    Chronic'Art

    "En mariant deux temps (la marche égarée, la pause chantée), le film réinvente un souffle doux et romanesque qui, bien que profondément excentrique, redonne du rouge aux joues du cinéma français, sans un coup de force, sans une balle perdue, par la simple formule d'une rêverie : balade + ballades."

    Jean-Philippe Tessé, Chronic'Art
  • Les Inrockuptibles

    Les Inrockuptibles

    "... le film opère un étonnant renversement dans l’ordre habituel des scénarios de travestissement. Le scénario du doute et de la suspicion ne porte plus sur l’identité de Camille, mais sur celle de cet étrange régiment au protocole bizarre, dont on ne sait pas très bien ce qui meut son déplacement. Si la jeune femme ne perd jamais le fil de sa quête (revoir son mari), quelque chose se déplace. L’expérience du groupe la projette dans un espace parallèle, où les questions de l’identité, de la différence, du particularisme biographique deviennent toutes relatives. Le cinéaste Bozon excelle à filmer la troupe, le groupe humain, la façon dont chacun trouve son poste par rapport à un ensemble, et c’est de la façon la plus logique et naturelle du monde que cette harmonie collective porte ce régiment à se métamorphoser régulièrement en petit orchestre, troubadours psychédéliques chantant des comptines aux quatre vents du champ de bataille. Ces chansons se terminent toutes par une même interrogation plaintive : “Est-ce qu’il viendra vers moi ?”, ad libitum. La fin du film (on ne la révélera pas) répond à la question. Qui viendra vers qui ? On sait qu’au cinéma, depuis Murnau (Nosferatu, 1922), passé les ponts (et ici, on en passe, on s’y jette même), ce sont le plus souvent des fantômes qui viennent à notre rencontre."

    Jean-Marc Lalanne, Les Inrockuptibles
  • TéléCinéObs

    TéléCinéObs

    "Le film, mélo crépusculaire, militaire et musical (...) est très réussi. Scénario et mise en scène inspirés, duo d'acteurs (Testud et Greggory) d'exception : à l'écran (...) l'une des oeuvres les plus audacieuses, passionnantes et bouleversantes de l'année."

    Xavier Leherpeur, TéléCinéObs
  • Libération

    Libération

    " Retrouver quelqu'un dans la boue, autant chercher une paille dans une meule de foin. Quel film faire avec ça ? Un western désarmé, peut-être. Bozon, que l'on savait aventureux (voir Mods, son traité des élégances et des frustrations), s'improvise champêtre, avec l'aide de sa scénariste Axelle Ropert. Sa soeur, Céline Bozon, postée à l'image, décide des températures : saison froide, saison morte, bleu des capotes, blancs des terres, vert sale des clairières fatiguées : des tons dégradés. Chaque séquence les enfonce un peu plus vers le coeur du problème, vers la part opaque de cette histoire : elle a passé tant d'heures dans les sous-bois, Camille. Elle a passé le pont, et ce sont des fantômes déserteurs qui sont venus à sa rencontre. Ils ont déserté la guerre ? C'est possible. Mais ces antisoldats (tous d'une pâleur spectrale, frêles, à peine fatigués) en échappée belle sont les déjà-morts de l'histoire, en stand-by entre deux mondes..."

    Philippe Azoury, Libération

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A propos de

  • Serge Bozon

    Né en 1972, Serge Bozon participe à la revue La Lettre du cinéma, rédige des critiques et fait d'abord des apparitions comme acteur...

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Notes

7/10

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  • jyb au sujet de : Lily la tigresse

      5/10

    Même si Woody n'est pas ici au sommet de son art (mais il s'agit encore des débuts), n'oublions pas qu'il est l'auteur indispensable de sublimes chef -d'oeuvres: Manhattan, Zelig ou La rose pourpre du Caire pour n'en citer que quelques uns... bientôt dispo sur UniversCiné????