La Vie est une goutte suspendue
Acteurs
Avec Christian de RabaudyPitch
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Acteurs :
- : lui-même
Equipe du film :
Dates :
- : 10/10/07
Informations techniques :
- : Couleur
- : Long metrage
- : Français
Thèmes
Ils en parlent
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Le Canard enchaîné
“C’est un sacré personnage, ce Christian de Rabaudy, une sorte de Léautaud moderne (sans les chats), solitaire et râleur, vivant dans les livres, la musique et les tableaux. Des jeunes filles blondes fascinées viennent lui rendre visite dans son appart’ du X°, à Paris, il parle, se livre et se défend, ergote, en ancien prof de philo qu’il est, déclare “J’exerce la profession de diabétique”, pinaille sur le prix du café en promotion, cite Pascal sur la folie humaine et traite le réalisateur Hormuz Kéy de “névrosé ordinaire”. Puis il disparaît. Ce film est rare, pas formaté, infiniment touchant : une déclaration d’amitié comme on n’en fait plus.”
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Cahiers du Cinéma
“Aux confins du burlesque (voulu) et du tragique (subi) de ce que l’apparence physique de Rabaudy livre à la caméra, une étrange vibration naît, entre le plus trivial du corps malade et l’extrême acuité d’une pensée. Qu’il s’agisse du prix des pommes au supermarché comme des enjeux de l’image et du temps, la voix et le regard — “de cyclope” — ne laissent personne en repos, ni celui qui parle, ni celui qui filme, ni celui qui regarde.”
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L'Humanité
“Chez un cinéaste assujetti à la norme, cela donnerait un documentaire sans inclusions (comme on le dit d’un diamant dépourvu d’impuretés), un portrait filmé de la plus belle eau comme il en existe déjà tant de Rouquier à Cavalier. Avec Hormuz Kéy, on aboutit à un “conte documentaire”, l’expression est de lui. Le metteur en scène a doté son héros d’un cortège de compagnes et va même lui offrir, post mortem, un mariage céleste joyeux. Originalité de ce film inclassable qui a été sélectionné dans les meilleures festivals et primé à Florence, Nyon et La Rochelle.”
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Les Inrockuptibles
“Il eût été dommage que cet elfe extravagant disparût sans laisser un souvenir de sa richesse et de sa fantaisie. (…) Rabaudy est un excentrique à la fois privilégié (collectionneur d’art) et disgracié (malade, borgne depuis l’enfance), dont le dialogue permanent, voire les chamailleries font la singularité du film, révélant la profondeur de sa relation avec l’artiste derrière la caméra.”











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