La Vraie vie est ailleurs
Réalisation
Acteurs
Avec Vincent Bonillo, Sandra Amodio, Antonella Vitali, Roberto Molo, Jasna Kohoutova, Dorian RosselPitch
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Acteurs :
Equipe du film :
Dates :
- : 07/01/09
Informations techniques :
- : Couleur
- : Long metrage
- : Français
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Thèmes
Ils en parlent
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Première
"... Frédéric Choffat entremêle ces trois histoires, croise ces voyages vers Berlin, Naples ou Marseille comme se croisent, deux par deux, ces six personnages dont le point commun est d’être un peu paumés. De ces fragilités, le réalisateur fait la matière, riche et touchante, de son premier long métrage, à la fois rigoureux dans la forme et très libre dans son dispositif, via, notamment, la part d’improvisation laissée à ses excellents comédiens. Il capte ainsi sur leurs visages, dans leurs mots et dans leurs gestes ces moments où tout vacille, où le doute s’installe, où les bras d’un inconnu offrent, le temps d’une nuit, un éphémère réconfort."
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Le Temps
" La Vraie Vie est ailleurs, le premier long métrage de Frédéric Choffat, entremêle trois courts métrages. Projet casse-cou dont il tire pourtant une œuvre très organique. Une telle homogénéité est le résultat d'une aventure cinématographique qui ressemble à son auteur et qui n'a été parasitée par rien, sinon un manque de moyens qui engonce un peu le style général. Mieux, comme la Genevoise Elena Hazanov avec La Traductrice, Choffat fait un saut qualitatif par rapport à ses films précédents, des courts métrages dont le plus célèbre A Nedjad, a fait le tour du monde dans les festivals. La comparaison est facilitée grâce à l'obsession du cinéaste pour les chemins de fer (il a dû s'y perdre enfant, ou collectionner les trains électriques): en passant au long, il s'est débarrassé de certains tics et surtout d'une application et d'un sérieux qui plombaient son propos.
Moins engagé, plus léger, La Vraie Vie est ailleurs n'est pas encore un festival de fantaisie: Frédéric Choffat a une idée si haute du cinéma que, sans qu'on puisse le lui reprocher quand d'autres l'utilisent uniquement pour se faire une haute idée d'eux-mêmes, sa vision manque parfois d'abandon et de futilités. Le cinéaste Jean Renoir conseillait de toujours laisser une porte ouverte sur le plateau, au cas où la surprise souhaiterait entrer. Frédéric Choffat n'ose pas encore ouvrir la porte totalement, mais il commence à l'entrouvrir, le pied dans l'embrasure, de peur qu'elle se referme. Il devrait l'enlever: son premier long métrage montre que son envie de cinéma, que tous les sacrifices qu'il a consentis pour en arriver là possèdent un souffle suffisant pour l'ouvrir complètement. "
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Le Monde
" L'auteur joue habilement de l'atmosphère (ambiance gare, quais, trains) et du trouble né des situations équivoques qu'il provoque. Son but est de montrer comment chacun fait son choix de vie, se heurte au doute, au désir. Les comédiens sont au diapason et le film ne laisse pas indifférent, en dépit d'un dispositif encombrant."
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La Tribune de Genève
" Trois couples, trois histoires.
Six personnages, non pas en quête d'auteurs – ils les ont découverts, en Frédéric Choffat, réalisateur, et en Julie Gilbert, sa scénariste et compagne – mais à la recherche d'un ailleurs. Un ailleurs où ils pourront peut-être se retrouver, aux deux sens du terme.
La vraie vie est ailleurs décline brillamment ce motif de la rencontre de hasard qui, contrairement à ce qu'elle sous-entend, n'est pas fatalement synonyme de brièveté. L'alchimie d'un film dépend de beaucoup de facteurs. De son montage, bien sûr – totalement essentiel ici –, mais aussi d'une harmonie mystérieuse régnant entre tous ses composants, et notamment ses acteurs. Le film de Choffat conjugue trouble et tendresse, fêlures et bonheurs. Des petits riens qui forment un grand tout, en somme."










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