Le Cuisinier, le voleur, sa femme et son amant{The Cook, the thief, his wife and her lover}
Acteurs
Avec Michael Gambon, Tim Roth, Richard Bohringer, Helen Mirren, Alan HowardPitch
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Acteurs :
- : Albert Spica
- : Mitchel
- : Richard Borst
- : Georgina Spica
- : Michael
Equipe du film :
- : Peter Greenaway
- : Jean-Paul Gaultier
- : Ben Van Os
- : Sacha Vierny
- : Jan Roelfs
- : Peter Greenaway
- : Michael Nyman
- : John Wilson
- : Erato Films
- : Bac Films
Dates :
- : 01/11/1989
Informations techniques :
- : Couleur
- : Long metrage
- : Anglais
Bandes annonces et photos
Bandes annonces
Thèmes
Ils en parlent
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Le Monde
"Ils s'aiment. Ils se tuent. Ils se mangent. Une femme et trois hommes, dans le dernier film de Greenaway, filent le parfait cannibalisme sans une once de cruauté. Comment peut-on être aussi anglais ?
Peter Greenaway, dès le premier plan du Cuisinier, le voleur, sa femme et son amant, annonce la couleur : rouge. Son film sera rouge comme le sang, l'intérieur du corps, le feu, l'enfer. Rouge comme le rideau rouge qui se lève sur la théâtralité d'une banale histoire de coeur. Sur le triangle éternel, celui du vaudeville et celui du fait divers."
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Télérama
"Peter Greenaway met toutes ses obsessions dans ce film insolite. Dix jours, dix repas, dix menus, le cuisinier complice de la femme et de son amant, le voleur acharné à se venger et un déferlement de cynisme, de sadisme, de mort. Comme toujours chez Greenaway, ce film est un labyrinthe. L'ambiance est aussi à l'opéra, avec d'immenses bouffées d'esthétisme fascinant. Toujours obsédé par les fonctions physiques du corps humain, le réalisateur ne recule pas devant l'obscénité dans cette fable sur l'égoïsme."
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La Revue du cinéma
" Quel est le sens de cette parabole moderne et gastronomique ? Tout, aujourd'hui, fnit en rituel culinaire : le savoir, la culture, la sexualité...
Le restaurant (ou assimilé), lieu où se nouent les affaires, les rencontres, les amours, peut aussi devenir le temple où la bourgeoisie se saborde : les repas de La Grande Bouffe, de Ferreri (1973), le rappellent (...) la barbarie de la “femme du monde dépasse celle du voleur !
Le Cuisinier... renvoit, par bien des côtés, à Salo, de Pasolini (1975). Il est curieux que deux cinéastes aux horizons si dissemblables (Pasolini a rarement dépeint la bourgeoisie qu'il détestait; Greenaway est, lui, fasciné apr elle, et la châtie de l'intérieur) arrivent à des conclusions proches : toute civilisation hypersophistiquée finit par annihiler les valeurs sur lesquelles elle s'est appuyée durant des siècles..."










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Somptueux, nourrissant, cruel.