Le Journal d'une femme de chambre
Acteurs
Avec Jeanne Moreau, Michel Piccoli, Georges Géret, Jean Ozenne, Françoise Lugagne, Daniel Ivernel, Claude Jaeger, Muni, Gilberte Geniat, Bernard Musson, Jean-Claude CarrièrePitch
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Acteurs :
- : Célestine
- : Monsieur Monteil
- : Joseph
- : M. Rabour
- : Mme Monteil
- : Le capitaine Mauger
- : Le juge
- : Marianne
- : Rose
- : Le sacristain
- : Le prêtre
Equipe du film :
Dates :
- : 04/03/64
Informations techniques :
- : Noir et blanc
- : Long metrage
- : Français
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Ils en parlent
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Le Figaro
" Le Journal d'une femme de chambre est un récit d'atmosphère, un film de portraits, plutôt qu'une oeuvre dramatique répondant aux règles traditionnelles de la composition. (...) Cela produit un climat assez envoûtant de choses indiquées, de tragédies effleurées de singularités humaines ambiantes à propos desquelles s'exerce un esprit satirique furtif. Les interprètes contribuent aux desseins de l'auteur avec un talent peu commun. Jeanne Moreau dans le rôle de Célestine, la femme de chambre, nous fascine par un simple jeu de regards précis, incisifs, de regards qui transpercent les vérités secrètes et poussa rarement plus loin son jeu de comédienne, avec une virtuosité mêlée de plus de modestie. Michel Piccoli fait une étonnante composition de mari "complexé", de refoulé timide, Georges Geret campe un jardinier-cocher rugueux à souhait autoritaire, inquiétant."
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Les Nouvelles littéraires
Â
"Près de vingt ans après Renoir, Buñuel s'attaquait, en 1964, au chef-d'oeuvre d'Octave Mirbeau. On pouvait craindre qu'il se sente dépaysé. On se trompait. La bourgeoisie, qu'elle soit espagnole, mexicaine ou française, lui donne toujours des accents rageurs et des accès de fièvre."
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France Observateur
" Le Journal d'une femme de chambre qui est peut-être le premier"film militant" de Bunuel, est encore plus irrécupérable du côté des bonnes âmes et des équilibristes de salon. C'est un pamphlet revendicateur et solide, un acte de bonne santé intellectuelle et une petite parenthèse artistique. On croirait que Bunuel l'a réalisé pour clouer le bec à certains de ses exégètes abusifs et en revenir aux bonnes vérités élémentaires..."










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