Les Apprentis
Réalisation
Acteurs
Avec François Cluzet, Guillaume Depardieu, Philippe Harel, Philippe Duclos, Hélène Roussel, Bernard Yerlès, Zinédine Soualem, Marie-Claude Mestral, Philippe Girard, Elisabeth Kaza, Claire Laroche, Jean-Pol Brissart, Judith Henry, Marie Trintignant, Blandine Pélissier, Sophie Mounicot, Serge RiaboukinePitch
Voir la fiche technique
Acteurs :
- : Antoine Parent
- : Frédéric Rouyer, dit Fred
- : Le voisin grincheux
- : L'homme des mots-croisés
- : La mère d'Antoine
- : Patrick
- : Un serveur
- : La mère de Sylvie
- : Nicolas
- : La grand-mère de Benoit
- : Agnès
- : Le responsable de Karaté Magazine
- : Sylvie
- : Lorette
- : La femme de l'agence immobilière
- : La gérante du magasin de caméra
- : Le tuteur
Equipe du film :
- : François Emmanuelli
- : Hélène Viard
- : Laurent Poirier
- : Pierre Salvadori
- : Valérie Pozzo di Borgo
- : Philippe Harel
- : Gilles Henry
- : Pierre Salvadori
- : Philippe Eidel
- : DD Productions
- : La Sept Cinéma
- : Glem Films
- : Les Films du Losange
- : Prima Films
- : Les Films Pelléas
Dates :
- : 20/12/1995
Informations techniques :
- : Couleur
- : Long metrage
- : Français
Bandes annonces et photos
Bandes annonces
Thèmes
Bonus
Ils en parlent
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Le Monde
"(...) Pierre Salvadori a repris comme interprète Guillaume Depardieu. Grand dadais blond qui fait profession d'oisiveté, il est associé, cette fois, à François Cluzet, journaliste fauché rêvant d'être un auteur dramatique célèbre et atteint de déprime à la suite d'une déception amoureuse. (...) si leurs aventures font rire, elles n'en ont pas moins une vérité très contemporaine sur les paumés de la réussite professionnelle et sociale."
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Première
" François Cluzet (...) digne comme un navire qui coule, retrouve la drôlerie de ses débuts. A ses côtés, Guillaume Depardieu joue un grand corniaud blond, sensible et braque. Il y a chez ce gars-là une finesse empruntée, une rudesse délicate, qui marche droit vers les très grands rôles d'écorchés. Mais sans jamais trop. Il a le lyrisme dans le regard et dans la carcasse. Point ne lui est besoin de hausser le ton. Le tandem qu'il compose avec Cluzet est beau à voir (...) Tous les potes de la terre y reconnaitront le leur (...) A la fin, on a envie de pleurer de joie. Faut pas se gêner!"
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Cahiers du Cinéma
" Pas seulement la chronique dune amitié, mais celle dune époque où, quand toutes les médiations foutent le camp, reste ce qui résiste, du lien, quil soit amical ou amoureux, Salvadori sapparentant sur ce point à la veine libertaire dun Robert Guédiguian..."
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Positif
" Mais le manque de sous nest pas tout ; dans Les Apprentis, il y a aussi le manque de désir, non moins métaphorique de la dépression
collective des pays développés. On nen demandait pas tant, bien sûr, à Pierre Salvadori, dont on prise fort quil nous entretienne, tout simplement et de façon convaincante (François Cluzet et Guillaume Depardieu ny sont pas pour rien), de lamitié et des images de lamour, mais cest le lot des grands petits films de drainer avec eux les reflets du monde ; et ça aussi, cest appréciable." -
La Saison cinématographique 1995
" Après Cible émouvante, qui pouvait lui donner la réputation d'un Lautner new-look, Pierre Salvadori met dans le mille avec ces Apprentis. Il doit sa réussite à un double pari : 1° faire rire à partir d'un matériau aussi débilitant que le quotidien (la rupture amoureuse, le chômage, la déprime) à la couleur des années 90, 2° réunir un intéressant duo comique (François Cluzet, dont on connaissait le talent mais pas toujours la drôlerie) et Guillaume Depardieu (qui explose après le pensum de Tous les matins du monde). Il y a du burlesque à la Laurel et Hardy dans leurs tribulations. Le tout était de trouver le ton mi-délirant mi-pince-sans-rire, qui leur convînt..."










Vous en parlez
Ce que j'aime bien sur votre site, c'est qu'on s'y balade : là j'ai découvert ce film de salvadori, et du coup que j'ai la grippe (pas la A, l'autre) je me suis tapé tout salvadori. C'est vachement bien. Et c'est vachement bien d'avoir des programmes entiers comme ça. Je sais par exemple que mon chef de bureau (je lui dois tout, c'est lui qui m'a fait découvrir UniversCiné) se tape tous les Kaurismaki. Il dit que cela lui donne "faim de cinéma". Moi je dis : Bon appétit !