Les Invasions barbares
Réalisation
Acteurs
Avec Marie-Josée Croze, Rémy Girard, Dorothée Berryman, Louise Portal, Micheline Lanctôt, Dominique Michel, Yves Jacques, Pierre Curzi, Stéphane Rousseau, Marina Hands, Johanne-Marie Tremblay, Sophie Lorain, Toni Cecchinato, Denis Bouchard, Yves Desgagnés, MitsouPitch
Voir la fiche technique
Acteurs :
- : Nathalie
- : Rémy
- : Louise
- : Diane
- : Carole, une infirmière
- : Dominique
- : Claude
- : Pierre
- : Sébastien
- : Gaëlle
- : Soeur Constance
- : la première amoureuse
- : Alessandro
- : Duhamel, le voisin de chambre
- : Oleg
- : Ghislaine
Equipe du film :
- : Denys Arcand
- : Denys Arcand
- : Guy Dufaux
- : Michel Descombes
- : Denis Sperdouklis
- : François Seguin
- : Isabelle Dedieu
- : Pierre Aviat
- : Radio-Canada
- : CNC - Centre National de la Cinématographie
- : Production Barbares Inc.
- : Harold Greenberg Fund
- : Astral Films
- : Canal +
- : Fabienne Vonier
- : Daniel Louis
- : Denise Robert
- : Téléfilm Canada
- : Cinémaginaire
- : Pyramide Productions
- : Pyramide Distribution
Dates :
- : 24/09/03
Informations techniques :
- : Couleur
- : Long metrage
- : Anglais, Français
Bandes annonces et photos
Bandes annonces
Thèmes
Ils en parlent
-
Le Parisien
" Il faut courir voir ce film qui gambade, sans illusions mais sans aigreur, dans les prairies des hommes. Un film épatant et salutaire."
-
Le Figaro
"C'est dans cet échange que le film existe et éclate. On est comme rasséréné, rempli de l'oxygène d'un air nouveau. Il est à la portée de tous mais le film nous rappelle qu'on ne savait plus le respirer."
-
Télérama
" Si le film a provoqué l'enthousiasme du festival de Cannes, et s'il suscite immédiatement la connivence, l'entente et la complicité, c'est que Denys Arcand s'en est allé frôler, tout près, la vérité du sentiment. En révélant, en chaque être, son « insoutenable légèreté », comme dirait Milan Kundera. A savoir sa lucidité, sa dérision et sa tendresse.
Denys Arcand n'est pas un délicat. Il fonce, il râle, il dénonce. Son ironie est aussi féroce que son humanisme. S'il lance quelques flèches acérées sur le système social canadien des hôpitaux pas terribles où personne ne veut aller, des syndicats terribles auxquels personne ne peut échapper , il tonne, aussi, contre les bien-pensants, les hypocrites, les catholiques. Mieux vaut aller en enfer, fanfaronne Rémy, que de « jouer de la harpe sur un nuage, assis entre Jean-Paul II, un Polonais sinistre, et mère Teresa, une Albanaise gluante ».
Pour Denys Arcand, seule la veulerie est impardonnable. Avec leurs faiblesses et leurs blessures, ses personnages se découvrent le courage de violer les règles s'il s'agit de porter assistance à un ami en danger. Mais, pas un instant, ces blessés, ces désenchantés de la vie n'accepteraient l'idée d'être lâches. A commencer par Nathalie (Marie-Josée Croze, prix d'interprétation à Cannes), une droguée, une paumée, que le cinéaste choisit pour emblème, pour bouée de sauvetage. Ce sera à cette jeune femme, brinquebalante et solide, de résister à ce que l'empire américain, encore triomphant, a de redoutable. Et à toutes ces invasions barbares qui le menacent."











Vous en parlez
C est un film culte , l idéal est de voir "le déclin de l empire américain" dans un premier temps, en effet on retrouve les personnages. Pudique et intelligent, les canadiens ont une sensibilité hors du commun...