Films

Les Invasions barbares

Réalisation

De Denys Arcand - Canada - 2002 - 1h39min

Pitch

17 ans après, ce sont les retrouvailles pour les amis du "Déclin de l'empire américain". Mais les temps sont plus amers. L'un des leurs est frappé par la maladie. Des couples se sont séparés, des enfants sont à la dérive, la société elle même s'affole... C'est l'heure des bilans, et pourtant on continue de rire et d'espérer. Plébiscité au Festival de Cannes 2003, le film de Denys Ardand y a remporté le prix du meilleur scénario et de la meilleure interprète féminine pour Marie-Josée Croze.

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Acteurs :

Equipe du film :

Dates :

Informations techniques :

  • : Couleur
  • : Long metrage
  • : Anglais, Français

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On vous en parle

Ils en parlent

  • Le Parisien

    Le Parisien

    " Il faut courir voir ce film qui gambade, sans illusions mais sans aigreur, dans les prairies des hommes. Un film épatant et salutaire."

    Pierre Vavasseur, Le Parisien
  • Le Figaro

    Le Figaro

    "C'est dans cet échange que le film existe et éclate. On est comme rasséréné, rempli de l'oxygène d'un air nouveau. Il est à la portée de tous mais le film nous rappelle qu'on ne savait plus le respirer."

    Dominique Borde, Le Figaro
  • Télérama

    Télérama

    " Si le film a provoqué l'enthousiasme du festival de Cannes, et s'il suscite immédiatement la connivence, l'entente et la complicité, c'est que Denys Arcand s'en est allé frôler, tout près, la vérité du sentiment. En révélant, en chaque être, son « insoutenable légèreté », comme dirait Milan Kundera. A savoir sa lucidité, sa dérision et sa tendresse.
    Denys Arcand n'est pas un délicat. Il fonce, il râle, il dénonce. Son ironie est aussi féroce que son humanisme. S'il lance quelques flèches acérées sur le système social canadien ­ des hôpitaux pas terribles où personne ne veut aller, des syndicats terribles auxquels personne ne peut échapper ­, il tonne, aussi, contre les bien-pensants, les hypocrites, les catholiques. Mieux vaut aller en enfer, fanfaronne Rémy, que de « jouer de la harpe sur un nuage, assis entre Jean-Paul II, un Polonais sinistre, et mère Teresa, une Albanaise gluante ».
    Pour Denys Arcand, seule la veulerie est impardonnable. Avec leurs faiblesses et leurs blessures, ses personnages se découvrent le courage de violer les règles s'il s'agit de porter assistance à un ami en danger. Mais, pas un instant, ces blessés, ces désenchantés de la vie n'accepteraient l'idée d'être lâches. A commencer par Nathalie (Marie-Josée Croze, prix d'interprétation à Cannes), une droguée, une paumée, que le cinéaste choisit pour emblème, pour bouée de sauvetage. Ce sera à cette jeune femme, brinquebalante et solide, de résister à ce que l'empire américain, encore triomphant, a de redoutable. Et à toutes ces invasions barbares qui le menacent."

    Pierre Murat, Télérama

Vous en parlez

  • 07/03/10 | elsasarfati
      8/10

    C est un film culte , l idéal est de voir "le déclin de l empire américain" dans un premier temps, en effet on retrouve les personnages. Pudique et intelligent, les canadiens ont une sensibilité hors du commun...

A propos de

  • Denys Arcand

    Le Québec lui doit son plus grand succès international : Le Déclin de l'empire américain, qui éclipse Mon oncle Antoine (de Claude Jutra)...

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Les Invasions barbares

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8/10

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  • Joclène au sujet de : La Marseillaise

      9/10

    Je l'ai vu il y a bien des années, c'est un film extraordinaire, plein d'enthousiasme, de lyrisme et qui nous rappelle les grands épisodes de la Révolution de 1789 sans complaisance mais qui nous apporte un souffle de liberté, d'espoir...