Les Mains vides
Réalisation
Acteurs
Avec Eduardo Noriega, Mireille Perrier, Olivier Gourmet, Dominique Marcas, Pierre Berriau, Mireia Ros, El Verd, Justine Vergès-Barre, Sébastien Viala, Georges Pawloff, Rajko Nikolic, David Recha, Francesc Tollet, Jeanne Favre, Antoine Pereniguez, Baptiste Vergès-Barre, Juan López, Jérémie Lippman, Eulalia Ramòn, Michèle Carbonnel, Luis Hostalot, Loulou, JeanettePitch
Voir la fiche technique
Acteurs :
- : Gérard
- : Sophie
- : Eric
- : Madame Catherine
- : Yann
- : Ana
- : le perroquet
- : la fille de Sophie
- : Philippe
- : le vagabond
- : Monsieur Georges
- : Ramon
- : Octave
- : Lola
- : le contrôleur
- : le fils de Sophie
- : David
- : Axel
- : Maria
- : la caissière du supermarché
- : Jean-Claude
- : le conducteur de l'engin de chantier
- : Jeanne Mone
Equipe du film :
- : Marc Recha
- : Marc Recha
- : Nadine Lamari
- : Hélène Louvart
- : Patrick Dechesne
- : Mireia Vidal
- : Jean-Luc Audy
- : Ricard Casals
- : Mike Young
- : Alain-Pascal Housiaux
- : Ernest Blasi
- : Dominique A
- : Les Négresses Vertes
- : Jacques Bidou
- : Luis Miñarro
- : Arte France Cinéma
- : JBA Production
- : Eddie Saeta
- : FMB2 Films
Dates :
- : 11/02/04
Informations techniques :
- : Couleur
- : Long metrage
- : Spanish
Bandes annonces et photos
Bandes annonces
Thèmes
Ils en parlent
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Télérama
" En réunissant des personnages un peu à côté de la plaque, burlesques ou désespérés, Marc Recha observe le monde par le petit bout de la lorgnette et en retient les mouvements, les trafics, une vie qui se trame et se défait. Comme le voyageur, les trésors sont ici de passage. Le charme même du film est parfois fuyant, mais un talent collectif soutient cette chronique de la croisée des chemins, poétique comme une peinture naïve, et vaguement surréaliste. Des acteurs à la chef opératrice Hélène Louvart, chacun y a apporté sa touche avec un esprit libre."
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L'Humanité
"... quelque chose comme le chant murmuré d’un désespoir sans remède. Mais Marc Recha n’a jamais fait dans l’exhibitionnisme des sentiments. Et l’humour n’est pas seulement pour lui, sans doute, la politesse du désespoir mais ce qui permet de le supporter. Dans Pau et son frère, l’apparition d’un fantôme sur la crête d’une montagne disait combien étaient fugaces les traces qu’un vivant pouvait laisser sur terre, de ses rires, de ses larmes, de ses amours. Ici, ce n’est pas d’un homme, d’un frère disparu dans la force de l’âge, qu’il s’agit, mais d’une petite communauté de frontière, de son art de vivre ensemble non sans mal."
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Première
" Recha multiplie les plans-séquences, nimbe de la même énergie fraternelle temps forts et moments creux, et signe un film libre, vêtu de sa seule rudesse hivernale."
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Les Inrockuptibles
"... une comédie noire à la frontière entre la France et l'Espagne, la raison et la folie, où les personnages se frottent les uns aux autres pour se réchauffer ou s'échauffer."
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Cahiers du Cinéma
" Cela ne ressemble pratiquement à rien de connu (…) Douze personnages, une enquête d’auteur sur les mosaïques de la fiction, de l’imaginaire, de la mémoire collective, des figures enfouies dans le cerveau reptilien (…) C’est un mouvement et un surplace, un mystère et un éclat de rire, une stridence. (…) Il y a sans doute, entre bistrot et poudrière, garage et voie ferrée, un récit, et une logique dans le récit, mais cette logique est moins dans l’ordre du discours que dans celui de la germination (…) Sur le paradoxe géographique (être à la fois au bout du monde et dans un lieu de passage), les énigmes de contes et les angoisses modernes, le plastique des matériaux pauvres et l’or des flibustiers du rêve prolifèrent."












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