Les Molex, des gens debout
Réalisation
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Acteurs :
Equipe du film :
- : José Alcala
- : José Alcala
- : José Alcala
- : Nathalie Vidal
- : Pascale Chavance
- : Pascal Verroust
- : ADR Productions
- : TLT - Toulouse télévision
Dates :
- : inédit
Informations techniques :
- : Couleur
- : Long metrage
- : Français
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Ils en parlent
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L'Express
" Veillée devant les entrepôts, bivouac de Noël, manifestations, faux procès, mensonges des politiques, grévistes humiliés, bassesse des dirigeants, la caméra capte tout, sur tous les fronts. Comme à la guerre. Car c'est bien de cela qu'il s'agit."
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Le Monde
"José Alcala n'est pas Michael Moore et Villemur n'est pas Flint, la grande ville du Michigan sinistrée par General Motors. Mais on peut regarder les Molex, des gens debout comme une suite à la française du fameux Roger et moi du réalisateur américain, vingt ans après. Ou comme l'histoire vraie du roman de Gérard Mordillat (Les Vivants et les Morts, ed. Calmann-Levy, 2005) que l'écrivain cinéaste a adapté récemment pour la télévision sous la forme d'un feuilleton."
"Les véritables héros du documentaire de José Alcala, ce sont les 283 ouvriers de l'usine Molex. Ils ne comprennent toujours pas pourquoi la direction américaine a décidé de fermer leur usine en 2008, alors qu'elle leur avait décerné un "award" quelques mois plus tôt pour la qualité de leur production. Le documentaire rappelle dans son générique de fin que le groupe Molex a annoncé en octobre 2010 des "bénéfices records de 54 millions d'euros".
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Libération
"Le spectateur d'un tel désastre social ne peut rester insensible à ces ouvriers, hagards, qui viennent récupérer leurs affaires dans une usine vide, après des mois de lutte. "Y'a plus rien. Y'a plus rien à voler." Le film salue la ténacité et la droiture de ces "gens debout" qui, à la fin, accablés par la défaite, ne le sont plus tellement".
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La Croix
"Avec sobriété, José Alcala capte l'émotion dans un silence ou dans un regard. L'impuissance et le sentiment d'être méprisé dans les larmes d'un syndicaliste. Son documentaire laisse souvent la place aux discussions des employés, plus qu'à l'analyse. Il montre des instants de vie, des instants de lutte, la foi, le refus d'abandonner, les doutes qui s'installent, puis la résignation."





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