Les Quatre saisons d'Espigoule
Réalisation
Acteurs
Avec Roger Lanfranchi, Jacques Bastide, Jean-Marc Ravera, Christian Menut, Fernande Béraud, Guy Lombard, Jean-Christophe Ambiel, Bernard Menut, Philippe Bastide, Christian Comte, Franck Titomalio, Alain Passet, Jean-François Penalva, Jean-Claude BartolettiPitch
Voir la fiche technique
Acteurs :
- : le mielleux
- : le poète
- : le patron du café
- : un berger
- : la râleuse
- : le maire
- : le dentiste
- : un berger
- : l'édenté
- : le sculpteur
- : la panthère des neiges
- : le peintre rebelle
- : l'acheteur de Poussi-Miel
- : le tueur de chats
Equipe du film :
- : Christian Philibert
- : Franz Ventura
- : Christian Pfohl
- : Michel Korb
- : Henri Lamboley
- : Arnaud Petit
- : Olivier Grandjean
- : Stéphane Elmadjian
- : Christian Philibert
- : David Clot
- : Pierre Armand
- : Henri-Paul Amar
- : Hervé Philibert
- : Lardux Films
- : Rezo Films
Dates :
- : 24/03/1999
Informations techniques :
- : Couleur
- : Long metrage
- : Français
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Bandes annonces
Thèmes
Ils en parlent
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Cahiers du Cinéma
" Au bout du compte, c'est le désir de se laisser glisser dans ce petit film léger et humble qui l'emporte (...) Philibert sait montrer, avec une vraie sagacité, l'incongruité de ce petit monde isolé, fonctionnant en vase clos (...)
Les Quatre saisons d'Espigoule a la vivacité et la fraîcheur que beaucoup de films français prétendument comiques n'ont pas. Astérix et Obélix contre César par exemple, dont Espigoule serait le double caché et réussi.
L'un comme l'autre ont un barde local que tout le monde veut faire taire, des joyeux lurons toujours gaffeurs, des politiciens qui frôlent le ridicule. Bref, ils abordent tous deux de manière bouffonne le traditionnel bourg français ("gaulois") tel qu'il est à la fois un territoire archaïque et un miroir de notre société moderne..." -
Le Figaro
" Il ne s'agit pas tout à fait d'un reportage, pas tout à fait d'une fiction; ça ressemble plutôt à la manière dont Paul Auster épiait dans Smoke ou Brooklyn Boogie le train-train vivifiant d'un bistrot new-yorkais, parfois installant une situation pour la laisser se développer au gré de l'inspiration des gens du cru.
Ainsi Philibert va-t-il au plus sensible, au plus profond, au plus authentique, au plus modeur du génie méridional à l'état pur. Au plus poétique aussi. Virgile n'est jamais bien loin.
Alors que se passe-t-il ? Tout et rien (...) Avec les sept cent trente deux habitants d'Espigoule, on passe ainsi une heure trente-sept d'enchantement." -
Le Parisien
" On es proche de l'univers de Pagnol ou de celui de Giono. C'est naïf, tendre et drôle. Un bon antidote pour combattre la morosité."
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Première
"Sous ce soleil provençal, la vie est re-belle. Et c'est fou comme la fraîcheur sincère de ce petit bijou donne envie d'apeller à la rescousse toute la batterie des expressions les plus affreusement galvaudées comme, par exemple, "la fraîcheur sincère de ce petit bijou" (...)... ajoutez à ça le comique chantant des situations et le tempérament - mi-cabot généreux, mi-stentor roublard- de ces habitants-comédiens dont l'authenticité est escagassante, vous obtenez la meilleure comédie du mois, sinon de l'année ! Devant cette heure et demie de bonheur en bobines, tous les bras du cynisme cinéphilique nous tombent. Espigoule est un film qui lave. On en sort propres et frais, débarrassés de nos blagues grinçantes, de nos couples en rupture, de nos héros en urgence, de nos pistolets factices et de nos effets trop spéciaux... (...) Ces vrais-faux personnages tonitruants nous rappellent une époque révolue où les gens - qui n'étaient pas tous des villes- n'adoptaient pas les comportements officiels imposés par des télé(films) trop corrects pour être honnêtes..."








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Mythique
Un film culte pour tous les amoureux de la Provence d'arrière pays et pour tous les amoureux de l'humanité.