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Acteurs :
- : Sun-houa
- : Tae-suk
- : Min-kyu
- : l'inspecteur Cho
- : le geôlier
Equipe du film :
- : Ki-duk Kim
- : Ki-duk Kim
- : Seung-Beck Jang
- : Jin-wook Jung
- : Hea-Heon Koo
- : Sol Art Chung
- : Ki-duk Kim
- : Hyun Kim
- : Slvian
- : Ki-duk Kim
- : Young-Gu Kang
- : Young-Joo Suh
- : Kim Ki-Duk Film
- : Cineclick Asia
- : Happinet Corporation
Dates :
- : 13/04/05
Informations techniques :
- : Couleur
- : Long metrage
- : Korean
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Ils en parlent
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Chronicart.com
La nouveauté ici, c'est l’apparente simplicité avec laquelle Ki-Duk raconte cette histoire, rejoignant dans son sens de l’ellipse d’autres cinéastes asiatiques : le Wong Kar-wai de Chungking express ou des Anges déchus ou le Kitano de Jugatsu. Plus fascinant encore est le fait d’entrevoir malgré tout chez un cinéaste jusque-là habité par le pessimisme, un certain optimisme en fin de parcours. Un sentiment qui allège considérablement le cinéma du sud-coréen d’un certain pathos, ce qui devrait enfin lui ouvrir les bras d’un grand public capable de découvrir un réalisateur finalement plus romantique que cruel.
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Télérama
Cette romance, privée de mots, d'effusions, mais aussi de but, ne saurait durer. Kim Ki-duk se contente pourtant d'effleurer le mélo. Son style de drame est de ceux où les larmes et le sang se ravalent aussi sec. Recentré sur la figure du jeune homme, le film va pousser jusqu'au bout la logique du personnage. Non reconnu pour les trop subtils bienfaits qu'il apporte à l'humanité, devenu locataire d'une cellule tout à fait nue, Tae-suk accomplit un destin que pourrait résumer le beau titre d'un film plus ancien (du Japonais Imamura) : L'Évaporation de l'homme. Curieusement, cette dernière partie est un peu plus laborieuse. Néanmoins persiste, jusque dans sa malicieuse morale, et au-delà , le charme de ce film somnambule, appelé à figurer parmi les meilleurs de son auteur.
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ZUrban
Voici le joyau cinématographique que nous espérions, de la part du talentueux, prolifique, mais inégal réalisateur coréen. L'originalité du propos et la fantaisie jubilatoire de la forme font de ce film à la fois une comédie ludique, un poème d'amour fou et une satire au vitriol de la société moderne. (...) Un régal !
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Studio Ciné Live
Locataires démontre que le style du Coréen ne cesse, de film en film, de s'aiguiser et de trouver sa cohérence, tant formelle qu'intellectuelle. Comme c'était le cas pour Printemps, été, automne... ou Samaria, il s'agit ici d'une quête identitaire et spirituelle. Tae-suk et Sun-houa, en s'installant à l'insu des résidents dans leur vie domestique, cherchent leur place au sein d'un monde dont ils sont exclus. Le réalisateur filme ces âmes solitaires avec un sens de l'épure (les dialogues sont limités à l'extrême) et une grâce (à l'image des deux interprètes, d'une beauté renversante) remarquables. Le climat général, mélange de douceur et de violence, n'en est que plus troublant.






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