Marius et Jeannette
Acteurs
Avec Ariane Ascaride, Gérard Meylan, Pascale Roberts, Jacques Boudet, Laëtitia Pesenti, Frédérique Bonnal, Pierre Banderet, Miloud NacerPitch
Actions utilisateurs
Voir la fiche technique
Acteurs :
- : Jeannette
- : Marius
- : Caroline
- : Justin
- : Magali
- : Monique
- : Monsieur Ebrard
- : Malek
Equipe du film :
- : Robert Guédiguian
- : Robert Guédiguian
- : Jean-Louis Milesi
- : Bernard Cavalié
- : Laurent Lafran
- : Karim Hamzaoui
- : Bernard Sasia
- : Malek Hamzaoui
- : Gilles Sandoz
- : Agat Films & Cie
- : Diaphana
Dates :
- : 19/11/97
Informations techniques :
- : Couleur
- : Long metrage
- : Français
Bandes annonces et photos
Bandes annonces
Thèmes du film
Thèmes
Ils en parlent
-
Télérama
" Dans ce cinéma de proximité, très ancré dans la vie, d'une lumineuse sensibilité, Robert Guédiguan allie une conviction inébranlable à un sens aigu du vrai cinéma populaire. C'est mieux qu'un savoir-faire. Un style. Unique."
-
Première
" Il était une fois un cinéaste indépendant qui racontait la vie de ses amis à Marseille et qui était doté d'un talent anachronique : ses personnages ressemblaient beaucoup plus à de vrais gens qu'à des acteurs de cinéma. Les problèmes de voisinage, d'argent et de famille leur tenaient lieu d'enjeux dramatiques, au lieu de flingues, de braquages et de meurtres (...) Guédiguian nous entraîne (...) sur la voie
d'un cinéma humain, qui fait de la modestie une force et de la dignité un mot d'ordre.
Malgré l'accent, son Marseille est trop désenchanté pour rappeler Pagnol, et c''est plutôt de Ken Loach que l'on rapprochera cette oeuvre mûrie (...) dans la discrétion et l'obstination (...) Avec un mélange lucide de naïveté et de fierté, Guédiguian prouve que l'on peut filmer le prolétariat sans «faire du social» misérabiliste, et raconter un homme et une femme sans chabadabada. Entre conte philosophique et théâtre de rue, un film lumineux..." -
Le Monde
" ... un film politique, et même un film de propagande. Son slogan : à bas le malheur ! (...) donc un film résolument optimiste. Non par naïveté ni gentillesse, mais par parti pris, comme posture de combat. Posture qui est aussi celle d'un cinéaste prenant le contre-pied de la tendance au réalisme noir, qui, dans le meilleur des cas, met au jour les dysfonctionnements et les drames du quotidien,
mais souvent aussi se complaît dans la dépression et la confusion (...) pour échapper à la guimauve, cette approche nécessite le recours à la stylisation.
Guédiguian découvre d'emblée son jeu en se réclamant du conte, mais les tréteaux qu'il dresse, tout ensoleillés d''accent soient-ils, doivent d'avantage à Brecht qu'à Pagnol. Et c'est en affichant bien clairement ses choix formels (l'utilisation des couleurs, le dessin à l'emporte-pièce des personnages, le recours au choeur pour commenter l'action) que le réalisateur peut jouer sa partition, inventer de nouvelles harmoniques à partir d''un air connu."


















Vous en parlez