Max mon amour
Réalisation
Acteurs
Avec Charlotte Rampling, Anthony Higgins, Nicole Calfan, Sabine Haudepin, Milena Vukotic, Bernard-Pierre Donnadieu, Pierre Etaix, Victoria Abril, Fabrice Luchini, Christopher Hovik, Diana Quick, Claude JaegerPitch
Voir la fiche technique
Acteurs :
- : Margaret
- : Peter Jones
- : Hélène
- : Françoise, la prostituée
- : La mère de Margaret
- : Archibald
- : le détective
- : Maria
- : Nicolas
- : Camille
- : Nelson
- : Roger Lemaître, le zoologue
Equipe du film :
Dates :
- : 22/10/86
Informations techniques :
- : Couleur
- : Long metrage
- : Anglais, Français
Bandes annonces et photos
Bandes annonces
Thèmes
Ils en parlent
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France-Soir
" (...) ce film précieux souvent drôle et parfois émouvant est le résultat de la collaboration d'une équipe exemplaire à laquelle il faut joindre le grand directeur d'images Raoul Coutard et aussi le musicien Jean-Michel Jarre. C'est cela la vérité du cinéma où le metteur en scène donne une oeuvre très personnelle en assimilant le travail de nombreux collaborateurs."
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Le Figaro Magazine
" Aucune provocation malsaine, l'esprit est remué jusqu'à ce qu'en soit secoué le coeur. Une femme, simplement, a rencontré un singe, et elle l'aime. Un singe a rencontré une femme - et il s'aperçoit que le bonheur peut être une idée neuve chez les animaux. Alors, il sourit, à mille lieues de nous et dans le plus profond de nous-mêmes, énigmatique et évident - comme, justement, le sourire d'Oshima..."
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Le Quotidien de Paris
" Aux antipodes d'un Ferreri - et de L'Empire des sens - Oshima a refusé toute violence, comme toute pornographie dans le traitement de son sujet. Pudique, intelligent, et d'un bunuélisme pince-sans-rire qui porte la marque de Jean-Claude Carrière, ce film qui bannit tout voyeurisme et laisse entière l'ambiguïté sur la véritable nature des rapports entre Margaret et Max, pose simplement deux questions : "A-t-on le droit d'aimer un cerisier, ou un cheval... ou un singe ?" (ou plus simplement "Pourquoi pas ?") et : "Que feriez-vous ?" Transposez, transposez, il en restera toujours quelque chose, et l'hypothèse est moins farfelue qu'il ne semble.
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Libération
" (...) au-delà de la fable burlesque, le film fonctionne comme une approche concentrique d'un empêchement qui est sa raison d'être : impossible de filmer la relation sexuelle entre le singe et sa maîtresse (c'est là que le cinéma devient passionnant, quand il bute sur les limites physiques de son sujet, irreprésentable de façon crédible). Ainsi, tous les personnages se rendent malades d'un voyeurisme qu'ils ne pourront assouvir, le spectateur non plus, la femme et le singe conservant leur secret."
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Starfix
" Max mon amour est un vrai film romantique, tout en pudeur et demi-teinte (…) quel scénario admirable qui, dès les premières minutes, pose ses bases sans passer par les détours vicieux du suspens, propres à ce genre de thème inhabituel. Max mon amour c'est d'emblée la structure du triangle, sans mensonges médiocres et cachotteries de couples bourgeois. La femme, l'époux, l'amant. Ce résumé sied à ravir au film d'Oshima. Que l'amant soit un singe ouvre seulement le champ des possibilités. On peut le tuer sans risquer la prison. On peut douter qu'il saute vraiment sa femme. On peut ne pas croire en son amour. On peut supposer qu'il n'est qu'une folie dont elle se passera avec le temps. On peut refuser l'absurde apparent de la situation. On peut passer par mille et mille états d'âmes, caricatures grotesques des sentiments égoïstes et mesquins du mari jaloux. C'est dire de Max mon amour qu'il est, avant même d'être un récit sur le mélange des espèces, un authentique film féministe. Car l'arriéré dans l'histoire, l'attardé qui doit gravir une à une les marches de la liberté et de la tolérance, c'est bien le mari (…)
Oshima, en optant pour une mise en scène dénuée de toute exubérance, pour un visuel dépouillé et, quoi qu'on en dise, extrêmement oriental dans la justesse de son ornementation, nous propose plutôt une sorte de chronique utopiste du comportement humain idéal. Une rêverie d'hommes intelligents, qui aimeraient bien voir l'homme tout court repousser un peu ses barrières ..."













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