Films

Ne me libérez pas, je m'en charge

Réalisation

De Fabienne Godet - France - 2008 - 1h47min

Acteurs

Avec Michel Vaujour

Pitch

Ancien braqueur fiché au grand banditisme, Michel Vaujour a toujours préféré la fuite à la prison, l’aventure à la soumission, la liberté à la loi. En l’espace de 30 ans, il aura passé 27 ans en prison – dont 17 en cellule d’isolement – et sera parvenu à s’en échapper à cinq reprises avant d’obtenir une libération conditionnelle en 2003. Si cette vie trépidante l’a souvent exposé au pire, elle l’a aussi confronté à un incroyable face-à-face avec lui-même. Avec le temps, cette fuite en avant est devenue une ascension intérieure, une esquisse de philosophie où il lui a fallu vaincre une certaine idée de soi, de la vie et des autres. C’est à ce voyage initiatique que nous convie ce film.

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Acteurs :

Equipe du film :

Dates :

Informations techniques :

  • : Couleur
  • : Long metrage
  • : Français

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Bonus

Ils en parlent

  • TéléCinéObs

    TéléCinéObs

    "Captivant, tant celui qui l'a vécu sait rendre l'intensité de sa révolte, le bruit assourdissant du silence et l'incroyable agilité d'une pensée démultipliée par l'isolement."

    Marie-Elisabeth Rouchy, TéléCinéObs
  • Les Inrockuptibles

    Les Inrockuptibles

    "L'ascèse des plans (...) et du matériau (...) se plie avec justesse à la personnalité de Vaujour, dont le charisme tient lieu de mise en scène."

    Emily Barnett, Les Inrockuptibles
  • Télérama

    Télérama

    " Comment rester un homme libre quand on passe sa vie en cage ? Souvent filmé en gros plan, Vaujour raconte : le mitard, les matons, la solitude, le déni d'humanité et la nécessité de contrer la folie par une « hygiène mentale » irréprochable. Mais au-delà du vécu, c'est la personnalité qui intrigue et passionne : espiègle et mélancolique, gouailleur et lyrique, intelligent et retors.

    Son histoire commence d'une manière terriblement banale : un « fils de rien » qui voulait échapper à l'usine et que quelques rapines sans gravité (« des conneries pour casser l'ennui ») ont mené tout droit en prison. La violence du monde carcéral fait le reste : à l'ombre, le caïd du dimanche se transforme en vrai gangster.

    Entre la trivialité un peu triste du présent de Vaujour, que Fabienne Godet filme dans des intérieurs fanés, et son passé extraordinaire - des complices amoureuses, un ex-codétenu devenu frère d'armes -, le contraste est aussi poignant qu'édifiant. Peu à peu, Michel Vaujour effrite sa propre « légende », écornant la mythologie du milieu et de ses pseudo-codes d'honneur..."

    Mathilde Blottière, Télérama

Vous en parlez

  • 02/07/10 | DJPA84
      10/10

    Et oui, c'est quand on n'a rien que l'on rêve de tout avoir. Mais ceux qui ont déja tout,rêvent d'avoir encore plus. Alors les plus à blamer ne sont pas ceux que l'on croit.

Affiche

Ne me libérez pas, je m'en charge

Produits

Location

  • windows
  • mac
  •  (1.1 GB)

Notes

9/10

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  • Joclène au sujet de : La Marseillaise

      9/10

    Je l'ai vu il y a bien des années, c'est un film extraordinaire, plein d'enthousiasme, de lyrisme et qui nous rappelle les grands épisodes de la Révolution de 1789 sans complaisance mais qui nous apporte un souffle de liberté, d'espoir...