Films

Quand on sera grand

Réalisation

De Renaud Cohen - France - 2000 - 1h42min

Pitch

Simon, la trentaine, issu d'une famille de juifs séfarades, partage sa vie entre son métier de journaliste à Tabac Magazine, sa copine Christine avec qui il n'arrive pas à avoir d'enfant et ses amis Fabrice, Léa et Roché. Le premier long-métrage de Renaud Cohen, une chronique souriante et légère qui doit beaucoup à la grâce des acteurs.

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Acteurs :

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Dates :

Informations techniques :

  • : Couleur
  • : Long metrage
  • : Français

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  • aden

    aden

    Plus qu’un premier film sympathique. C’est un beau film, tendre et généreux, qui laisse toute la place à ses personnages et aime les regarder vivre, avec leurs travers et leur originalité. Renaud Cohen a ainsi réalisé un portrait de groupe où il s’efface pour mieux s’incarner encore dans les moindres détails, et notamment dans ce rythme doux qui épouse les hésitations minuscules de chacun –avec, au centre, Simon, trentenaire indécis-, les glissements imperceptibles entre raison et folie, immaturité et vieillissement. C’est une comédie hors mode : elle est indulgente. Les ratages n’y sont jamais moqués, les incompréhensions et les quiproquos y sont traités comme des incidents naturels… Chronique souriante de la vie de quelques habitants d’un immeuble… et de ceux qu’ils aiment. Quand on sera grand évoque au passage les aléas d’une famille juive séfarade. Sans folklore, et avec une légèreté qui doit aussi beaucoup à la grâce des acteurs. Mathieu Demy n’a jamais été aussi convaincant, et Amira Casar s’impose complètement. Voilà un film dont l’élégance est la simplicité. On quitte le film assez joyeux, confiant et vraiment touché par ces inconnus qui nous sont devenus brièvement aussi proches que nos propres amis.

    Philippe Piazzo, aden
  • Télérama

    Télérama

    " Renaud Cohen a un regard clair, précis et tendre sur les hésitations de ses personnages. Sur leurs drames, qu'il fait mine de ne pas trop prendre au sérieux. Même le classique conflit père-fils, ici assez aigu, est résolu, lors d'une scène à la frontière de la comédie. Mais la mélancolie n'est jamais loin, et dans ce film elle côtoie la fantaisie avec un certain bonheur.

    Lorsque le père de Simon ­ un psy ­ se résigne à placer dans une maison de repos sa mère qui perd un peu la tête, le simple plan d'une voiture qui fait demi-tour sur une route déserte nous révèle qu'en définitive il ne s'y résoudra pas. Il y a ce joli moment où Simon remplace, par hasard, son père auprès d'un client, ravi par une écoute qu'il n'a jamais trouvée chez aucun psy... Et cette scène, proche d'une comédie italienne à la Dino Risi : Thomas, tout repentant après la naissance de son enfant, s'aperçoit, mais un rien trop tard, que Simon, qu'il vient de remercier avec effusion pour avoir pris soin de sa femme, a poussé un petit peu loin la camaraderie...

    Avec ce film faussement léger, Renaud Cohen a trouvé un ton : drôle avec aisance, et grave comme par inadvertance. A l'image de Mathieu Demy, formidable en faux ado, faux adulte. Protégé par ses lunettes, il semble traverser la vie sur la pointe des pieds. En trébuchant, par moments. Mais sans jamais perdre l'équilibre"

    Pierre Murat, Télérama

Vous en parlez

  • 28/01/12 | ablons
      0/10

    très mauvais

Affiche

Quand on sera grand

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Notes

4/10

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  • Joclène au sujet de : La Marseillaise

      9/10

    Je l'ai vu il y a bien des années, c'est un film extraordinaire, plein d'enthousiasme, de lyrisme et qui nous rappelle les grands épisodes de la Révolution de 1789 sans complaisance mais qui nous apporte un souffle de liberté, d'espoir...