Saudade do futuro
Réalisation
Acteurs
Avec Sonhador & Peneira, Dona Erundina, Assis Angelo, Trio de Zé Honorio, Emanoel Araújo, Banda de Pífanos de Caruaru, Terezinha & Palito, Lindalva & Terezinha & Palito, Marco Cesar & Ezequias Lira, Thomas Rohrer & Fabio Freire, Luiza ErundinaPitch
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Acteurs :
- : eux-même
- : elle-même
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- : lui-même
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- : eux-mêmes
- : elle-même
Equipe du film :
- : César Paes
- : Marie-Clémence Paes
- : Fatel
- : Zito Alves
- : Orlando Dias
- : Sebastião Marinho & Andorinha
- : Genival Lacerda
- : Banda de Pífanos de Caruaru
- : Trio de Zé Honorio
- : Thomas Rohrer & Fabio Freire
- : Banda de Macambira
- : Mestre Ambrósio
- : Lindalva & Terezinha & Palito
- : Joao Cabeleira & Edezel Pereira
- : Sonhador & Peneira
- : César Paes
- : João Godoy
- : Agnès Contensou
- : Marie-Clémence Paes
- : César Paes
Dates :
- : 14/03/01
Informations techniques :
- : Couleur
- : Long metrage
- : Portuguese
Bandes annonces et photos
Bandes annonces
Thèmes
Ils en parlent
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Repérages
" La qualité d'un documentaire tient principalement à trois choses : la force et l'originalité du sujet, la structure adoptée (...), et le regard du réalisateur. Le grand avantage de Saudade do futuro est qu'il part gagnant sur les trois tableaux. Ce qu’il propose n’est pas moins qu’une vision subjective de la cité en devenir (...) qui rappelle, par moment Le Joli Mai de Chris Marker."
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Variety
" (...) hymne à Sao Paulo en même temps qu'à une musique régionale unique, Saudade do Futuro est un délice communicatif."
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Libération
A São Paulo, les travailleurs immigrés du Nordeste ont apporté avec eux des traditions musicales qu'ils adaptent à la «jungle de béton» où ils exercent de petits métiers coiffeurs, maçons... La bande-son du film de Marie-Clémence et Cesar Paes nous promène dans un univers d'improvisateurs populaires, poètes et musiciens animés d'une rage de vivre et de rire qui transcende tous les folklores. Le jeu des instruments est savoureux, qu'il s'agisse d'accordéons, de violons ou encore de pifes, les flûtes en bois qui, nous dit-on, firent danser Limpiao, le cangaceiro du Nordeste. Le plus étonnant restant les joutes poétiques, sorte de rap en patois nordestin où s'exprime une sagesse paysanne aiguisée par l'exil: «Moi, j'aime les gamins/J'en ai huit à l'orphe linat/Elevés aux frais de l'Etat/ Moi aussi, j'aime les enfants, d'ailleurs j'en étais un avant!»














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