Swimming Pool
Acteurs
Avec Charlotte Rampling, Ludivine Sagnier, Charles Dance, Marc Fayolle, Jean-Marie Lamour, Mireille Mossé, Michel Fau, Jean-Claude Lecas, Emilie Gavois-KahnPitch
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Acteurs :
- : Sarah Morton
- : Julie
- : John Bosload
- : Marcel
- : Franck
- : la fille de Marcel
- : le premier homme
- : le deuxième homme
- : la serveuse du café
Equipe du film :
Dates :
- : 21/05/03
Informations techniques :
- : Couleur
- : Long metrage
- : Français
Thèmes du film
Thèmes
Ils en parlent
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Le Parisien
"Ce film fait preuve de la maîtrise du réalisateur patiemment affinée et procède par petites touches de mystère qui jouent au chat et à la souris avec le spectateur. Jusqu'à la surprise du chef."
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L'Humanité
"Le plus remarquable dans l'affaire, tout comme dans 8 Femmes d'ailleurs (et non exclusivement) est le choix d'interprètes qui seraient comme les doubles d'Ozon lui-même. Charlotte Rampling - rencontrée dans Sous le sable, et de quelle manière ! - porte en elle et sur ses épaules tous les doutes de l'artiste, et s'en libère comme par hasard au fur et à mesure que ce film-ci prend vie et chair. À l'inverse, Ludivine Sagnier, qui tenait le rôle clef de l'intrigue de 8 Femmes, paraît comme la muse, l'inspiratrice et la jeunesse dont on peut se nourrir."
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aden
" Un suspense policier avec dérapages sexuels possibles, tentations lesbiennes à la clé ? Il y a de ça, mais en filigrane. Le premier rebondissement arrive après plus d’une heure. En fait, Swimming Pool a les apparences d’un film de genre mais est avant tout une interrogation – ici, sous forme de jeu – sur “ Qu’est-ce que la création ? D’où ça vient ? Où ça va ? ” etc. (...) on retrouve la griffe du cinéaste de Regarde la mer : un découpage froid des situations, et cette façon désormais peaufinée de laisser la subtilité percer la carapace grossière de personnages caricaturaux – merci à Charlotte Rampling, superbe..."
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Télérama
" Film sur la création et l'inconscient. Plus Sarah se métamorphose, plus Julie se défait. Sous la carapace apparaît une petite fille paumée, prisonnière d'un secret. Ozon emprunte à Losey sa sophistication formelle, son ambiguïté permanente, sa certitude que ce que l'on montre importe moins que ce que l'on tait. Il y a bien un meurtre dans Swimming Pool ou, plus exactement, il est possible qu'il ait été commis. Mais Ozon s'en débarrasse avec la même désinvolture qu'il traitait la disparition du maître de maison dans Huit Femmes. Il filme une réalité qui s'estompe, des rêves amorcés, des fantasmes grandissants. Dans ce film tortueusement lisse, tout se dérobe, y compris l'explication finale qui ne résout rien. Avec l'aide de ses deux comédiennes, Ozon crée une inquiétude en attente. Un suspense en suspens. Un danger immobile."











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