Torpedo
Acteurs
Avec François Damiens, Audrey Dana, Cédric Constantin, Fabrice Rodriguez, Corentin Lobet, Christian Charmetant, Gustave Kervern, Olivier Massart, Delphine Bibet, Lara Hubinont, Annette Gatta, Grégory Carnoli, Jack DamiensPitch
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Acteurs :
- : Michel Ressac
- : Christine
- : Kevin
- : Coach télémarketing
- : Télémarkéteur
- : Pascal Dumont
- : Le garagiste
- : Eric
- : Brigitte
- : Stagiare télémarkéteur
- : Stagiaire télémarketing
- : Stagiaire télémarketing
- : Thomas
Equipe du film :
- : Matthieu Donck
- : Matthieu Donck
- : Matthieu Donck
- : Manuel Dacosse
- : Thomas Gastinel
- : Damien Keyeux
- : Renaud Mayeur
- : Marc-Philippe Guerig
- : Dominique Janne
- : Benoît Jaubert
- : Jérémy Burdek
- : Nadia Khamlichi
- : Adrian Politowski
- : Gilles Waterkeyn
- : K2 Productions
- : Kaza films
Dates :
- : 21/03/12
Informations techniques :
- : Couleur
- : Long metrage
- : Français
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Thèmes du film
Thèmes
Ils en parlent
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Télérama
"Encore un rôle d'ahuri abruti pour François Damiens, se dit-on d'abord. Heureusement, la comédie vire au road-movie mélancolique entre Belgique et Finistère. Poésie des grands espaces périurbains (zones commerciales, aires d'autoroutes) et de la campagne wallonne, saisie au beau milieu de l'hiver. Mine de rien, le film décrit une certaine misère sociale, sans complaisance ni fausse pudeur. Dans une scène qui pique les yeux, François Damiens apprend à son fils d'adoption à faire du torpédo, un vélo à rétropédalage chez nos amis belges. De l'importance du cadre, au cinéma, dans la vie et sur une bicyclette..."
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avoir-alire.com
" Un premier film tendre et vache à la fois, dans la lignée de ce que nous offre le cinéma belge depuis une quinzaine d’années. Audrey Dana et François Damiens sont magnifiques.
(...)
Qu’est-ce qu’un Torpédo ? C’est un vélo muni d’un système de rétropédalage, très populaire en Belgique surtout auprès des cyclistes en herbe. Le principe est simple : il faut toujours pédaler pour avancer sous peine de s’arrêter net et de tomber, contrairement aux vélos en roue libre. C’est bien là le problème de Michel Ressac qui s’entête à pédaler dans la semoule, à aller de l’avant sans savoir vraiment où il met les pieds, pour finalement toujours revenir à son point de départ comme le fait la marée joliment suggérée par son nom de famille. Heureusement, la perspective d’un repas avec Eddy Merckx (!) et une folle virée vers Brest avec sa famille « recomposée » vont enrayer cette spirale infernale. (...)le couple Damiens/Dana nous a réjoui. Le premier enchaîne les rôles « sérieux » depuis quelques films et nous offre ici une composition tragicomique remarquable de loser attachant doté d’un optimisme irrationnel et amoral sans limite. Mais c’est Audrey Dana qui est véritablement stupéfiante dans la peau de cette femme dissimulant un amour qu’elle pense honteux derrière une colère volcanique de façade dont chaque éruption nous emporte dans un torrent de rires. Cette façon qu’elle a de marmonner comme un leitmotiv désabusé et incrédule l’expression « Putain, Michel Ressac… » est vraiment jubilatoire. D’ailleurs, les dialogues sont dans l’ensemble savoureux et parviennent à éclipser les quelques faiblesses de ce premier film, notamment certaines ficelles émotionnelles ostentatoires bien que jamais larmoyantes. Alors, n’hésitez pas, offrez-vous une échappée belge ! "
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Première
"Après Une Pure Affaire l’an dernier, Torpedo est une preuve de plus qu’un nouveau genre cinématographique est en train de voir le jour : le « François Damiens movie ». Il était temps. Fini les gesticulations tordantes dans un coin du cadre le temps d’une ou deux scènes (dans JCVD, L’Arnacoeur ou Rien à déclarer), place (enfin !) aux longs métrages entièrement dédiés au génie comique de Damiens, sa bouille hirsute, son élocution hésitante et houblonnée, son incroyable carcasse de Will Ferrell du plat pays. Comédie dramatique sur un type esseulé à la recherche d’une famille de substitution, Torpedo explore (mieux que dans le récent La délicatesse de David et Stéphane Foenkinos) la face « sensible » de l’acteur, le long d’un road-movie franco-belge débraillé et souvent émouvant. Dans sa dernière demi-heure, le film s’égare sur des chemins de traverse un peu trop tire-larmes. Dommage, mais pas de quoi doucher l’enthousiasme du fan-club."



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