Trust me{Trust}
Réalisation
Acteurs
Avec Adrienne Shelly, Martin Donovan, Merritt Nelson, Jeff Howard, Suzanne Costollos, Edie Falco, Gary Sauer, Karen Sillas, Matt Malloy, John MacKayPitch
Voir la fiche technique
Acteurs :
- : Maria Coughlin
- : Matthew Slaughter
- : Jean Coughlin
- : Robert
- : Rachel
- : Peg Coughlin
- : Anthony
- : infirmière Paine
- : Ed
- : Jim Slaughter
Equipe du film :
- : Hal Hartley
- : Daniel Ouellette
- : Michael Spiller
- : Philip Reed
- : Hal Hartley
- : Nick Gomez
- : Claudia Brown
- : True Fiction Pictures
- : The Great Outdoors
- : Channel Four Films
- : Zenith Entertainment Ltd.
Dates :
- : 26/02/1992
Informations techniques :
- : Couleur
- : Long metrage
- : Anglais
Thèmes
Ils en parlent
-
Positif
" Trust me s’offre à nous simultanément et de façon également évidente comme un drame individuel et une réflexion sociologique, comme une satire sociale et une histoire d’amour fou. Celle-ci et celle-là se nourrissant réciproquement, le film atteint une justesse rare (...)
Tout au long du film, Hal Hartley use à merveille de cette disparité entre une mise en scène distanciée et drôle et des événements qui affectent profondément les personnages. Cet humour pince-sans-rire, allié à une réalisation sobre (souvent en plans fixes et recadrages) qui fait de la caméra un témoin plus qu’un commentateur, donne au film l’élégance de la pudeur (...)
Constat accablant d’une Amérique génératrice de névroses, d’une machine sociale dont chacun est agent et victime et que personne ne semble maîtriser, récit initiatique dont l’aboutissement est une conversion qui tient du miracle, histoire d’une passion où l'amour même reste à conquérir, Trust me est un faux petit film, et Hal Hartley un vrai cinéaste." -
La Saison cinématographique 1992
" ... Hal Hartley filme cette histoire tordue peuplée de fous ordinaires avec un sang-froid déconcertant, sur un ton lisse, impavide, qui renvoie au caractère aseptisé de l’univers dépeint (et plus symptomatiquement à la compulsion de propreté maniaque accusée par l’un des personnages).
Excès inverse de celui attendu, qui peut parfois passer pour le comble de la sophistication, et donne lieu dans certaines séquences à un lyrisme ou à un comique «en veilleuse» contribuant efficacement à l’étrangeté du film, à ce ton particulier, décalé, entre deux eaux, qui caractérise The Unbelievable truth et Simple men."








Vous en parlez
Bien dommage qu'Hal Hartley ne fasse plus du cinéma...j'ai vu ce film il y a 20 ans et c'est toujours un plaisir et Martin Donovan is gorgeous comme on dit !