We Need To Talk About Kevin
Réalisation
Acteurs
Avec Tilda Swinton, John C. Reilly, Ezra Miller, Jasper Newell, Rock Duer, Ashley Gerasimovich, Siobhan Fallon, Alex Manette, Kenneth FranklinPitch
Actions utilisateurs
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Acteurs :
- : Eva
- : Franklin
- : Kevin adolescent
- : Kevin de 6 à 8 ans
- : Kevin bébé
- : Celia
- : Wanda
- : Colin
- : Soweto
Equipe du film :
- : Lynne Ramsay
- : Lynne Ramsay
- : Rory Stewart Kinnear
- : Lionel Shriver
- : Jonny Greenwood
- : Seamus McGarvey
- : Paul Davies
- : Judy Becker
- : Catherine George
- : Joe Bini
- : Luc Roeg
- : Jennifer Fox
- : Robert Salerno
- : Christine Langan
- : Steven Soderbergh
- : Robert Whitehouse
- : Christopher Figg
- : Michael Robinson
- : Tilda Swinton
- : Andrew Orr
- : Lynne Ramsay
- : Norman Merry
- : Lisa Lambert
- : Paula Jalfon
Dates :
- : 28/09/11
Informations techniques :
- : Couleur
- : Long metrage
- : Anglais
Bandes annonces et photos
Bandes annonces
Thèmes du film
Thèmes
Ils en parlent
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Télérama
" Tilda Swinton porte l'ambiguïté du film à des sommets. Tour à tour révoltée et désespérée, aimante et haineuse, l'actrice alterne sans prévenir l'excès et la retenue pour entretenir le malaise. Dérangeante, et plus encore."
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Première
" Entre les mains de la réalisatrice de Ratcatcher et du Voyage de Morvern Callar, il est devenu une œuvre purement cinématographique qui délaisse la psychologie au profit d’un collage visuel et sonore, maelström mémoriel entrechoquant différentes temporalités et excluant autant que possible le dialogue. Si certains seront rebutés par le symbolisme appuyé de la mise en scène (notamment l’emploi de la couleur rouge comme motif central), les autres se verront pris à la gorge dès l’ouverture du film, qui juxtapose des instants-clés comme autant de secousses émotionnelles, rythmés par une extraordinaire utilisation des effets sonores. Passé cette première demi-heure radicale, la construction se stabilise afin de former un récit centré sur la guerre quotidienne que se livrent Eva et Kevin. Rejeton diabolique ou produit ravagé d’une mère incapable de l’aimer, Kevin reste une énigme que le film se refuse à élucider (ce qui ne l’empêche pas d’évoquer, avec un humour mordant, le cinéma d’horreur tendance La Malédiction). Ce mystère est d’autant plus dérangeant que, peu à peu, une troublante similarité se dessine entre mère et fils, de leur asociabilité réfrigérante à leurs allures d’oiseaux de proie dégingandés."




Vous en parlez
Très très bien fait, mais décidément à regarder lorsqu on est en forme... peut mettre mal à l aise...