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Une citation pour approcher l'été sans oublier le cinéma, celle du cinéaste Jacques Becker ("Edouard et Caroline", "Casque d'or", "Le Trou"...) : « Je pense toutefois qu’il vaut mieux ne pas filmer avant d’avoir connu l’amour et qu’il faut aussi prendre un peu le temps de regarder vivre les autres. »
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Léo en jouant "Dans la compagnie des hommes"
De Arnaud Desplechin (2004)

Adaptation audacieuse d'Edward Bond avec arrière-plan shakespearien. En surface, un thriller sur le pouvoir et l'argent. En profondeur, une méditation sur les passions, les mensonges et les faiblesses des morts-vivants que nous sommes.



(€4,99/48h)


Août
De Henri Herré (1992)

Inspirée de la pièce d'Odön Von Orvath, "Casimir et Caroline", l'histoire de quelques couples arrivés à un point de non-retour qui vont se croiser, se mêler ou se défaire.



(€4,99/48h)


Fausse suivante, La
De Benoit Jacquot (2000)

Aristocrates et valets, hommes et femmes, amoureux sincères et séducteurs désinvoltes... Marivaux filmé par Benoit Jacquot se voit enrichi d'une nouvelle inversion des codes : théâtre/cinéma, mais aussi... spectateurs/acteurs.



(€4,99/48h)


Même Dieu est venu nous voir
De Peter Popzlatev (2003)

Un sociologue qui arrive dans un village déserté de Bulgarie... et c'est tout un petit monde loufoque qui est en ébullition. Le vin coule des robinets, les bouteilles cachent des poèmes et même Dieu...



(€4,99/48h)


Un mari idéal
De Oliver Parker (1999)

Politicien et gentleman, Robert est un homme qui a tous les succès. Mais le commérage d'un secret risquerait de compromettre son avenir dans la haute société et son proche mariage... L'univers cynique et dandy d'Oscar Wilde transposé au cinéma avec un casting éblouissant : Rupert Everett, Cate Blanchett, Julianne Moore, Minnie Driver... Haute couture théâtrale.



(€4,99/48h)


Baril de poudre
De Goran Paskaljevic (1999)

Toute une nuit dans un Belgrade effervescent. On trinque dans les cabarets tandis qu'un petit incident allume l'incendie. C'est que, juste après la guerre, les survivants sont tels des barils de poudre... Grand prix de la critique internationale au Festival de Venise 1998.



(€4,99/48h)


The Sea
De Baltasar Kormàkur (2003)

Retour au village natal, coincé entre la mer et les fjords, pour Agust , Islandais qui débarque avec sa fiançée parisienne. Sur fond d'héritage, les réunions familiales s'annoncent houleuses : tout commence par des conseils, se prolonge par des reproches pour finir en dérapage général au cours d'une nuit de folie...



(€4,99/48h)


 
De l'affaire Romand – cet homme qui fit croire pendant des années à son entourage qu'il était médecin, avant de se transformer en assassin –, le cinéaste a tiré un film onirique sur l'imposture.
Pour son premier long-métrage, la cinéaste suisse Jeanne Waltz dresse le lortrait "pas doux" d'une jeunesse désemparée, entre destruction et rédemption avec, au centre d'un paysage désolé, Isild le Besco, troublant soleil noir.
Trio royal d'interprètes : Angela Gheorgiu, Roberto Alagna et Ruggero Raimondi. Et trois visages de la Tosca en un seul film : sur scène, dans l'enregistrement en studio et à travers les lieux mêmes de la tragédie...
Guerre d'Algérie, racisme... En 1969, Michel Drach s'est battu pour produire et réaliser "Elise ou la vraie vie". Il est difficile, disait-il, à 40 ans, de ne pas tourner des films dont le sujet "vous empoigne et vous engage".