Navigateur non compatible. Veuillez utiliser un navigateur récent

Dans "Un mariage de rêve", Larita, c'est moi...

...ou comment Stephan Elliot (Priscilla, folle du désert) a trouvé le goût de faire un film en costumes d'après une pièce de Noël Coward  (Easy virtue) qu'il n'avait jamais lu.

« J’ai eu un accident de ski en France en 2004, raconte Stephan Elliot : je me suis cassé le dos, le pelvis et les jambes, ce qui m’a privé d’une vie normale pendant environ trois ans. J’ai eu tout le temps de réfléchir. J’avais décidé bien avant que j’en avais assez du monde du cinéma.

L’accident m’a donné le recul nécessaire et je réfléchissais à des idées quand le producteur, Barnaby Thompson m'a contcaté. Il avait déjà initié l'adaptation de deux pièces d'Oscar Wilde, Un mari idéal et L'Importance d'être constant, et il m’a parlé de la pièce de Coward. Ma première pensée a été : pourquoi donc Noël Coward ? Pourquoi moi ? Les films en costumes ne sont pas pour moi, je ne crois même pas en avoir vu un seul en entier. Mais Barnaby m'a répondu que c’était justement la raison pour laquelle il avait pensé à moi.

J’ai lu la pièce et j’ai pensé à ce sentiment de rébellion qui s’y trouve, à cette fille moderne, Larita, elle-même projetée dans un film en costumes et perdant son sang-froid… Voilà où pouvait être ma place d’auteur… Je me suis dit, tiens, je peux m’amuser avec ça. Bien sûr, je ne pourrais pas faire mes blagues scato habituelles ou habiller des hommes en femmes, il fallait que je me retienne un peu… »