Accords et désaccords{Sweet and Lowdown}
Réalisation
Acteurs
Avec Uma Thurman, Sean Penn, Samantha Morton, John Waters, Anthony LaPaglia, Brian Markinson, James Urbaniak, Woody Allen, Brad Garrett, Gretchen MolPitch
Voir la fiche technique
Acteurs :
- : Blanche
- : Emmet Ray
- : Hattie
- : monsieur Haynes
- : Al Torrio
- : Bill Shields
- : Harry
- : dans son propre rôle
- : Joe Bedloe
- : Ellie
Equipe du film :
- : Gabrielle Lazure
- : Laura Cunningham-Bauer
- : Santo Loquasto
- : Woody Allen
- : Michael Green
- : Woody Allen
- : Alisa Lepselter
- : Magnolia Productions
- : Sweetland Films
- : Pyramide Distribution
Dates :
- : 26/01/00
Informations techniques :
- : Couleur
- : Long metrage
- : Anglais
Bandes annonces et photos
Bandes annonces
Thèmes
Ils en parlent
-
Télérama
" Woody se projette dans son héros, crucifié d'être le « second meilleur ». Ses « Django » à lui, ce sont Bergman, De Sica... et Fellini. Ici, c'est Hattie qui évoque Gelsomina. A la fin, Emmet connaît une sorte de rédemption, pareil à Zampano quand il comprend à quel point il est seul. Woody le caméléon réussit un discret hommage à La Strada. Des « seconds meilleurs » de cette trempe ne sont pas légion..."
-
Les Inrockuptibles
" Accords et désaccords touche immédiatement par la sincérité de son ton et la parfaite adéquation entre la modestie apparente de sa forme et la renommée indécise de son personnage principal.
En revenant au mode de récit choral qui fonctionnait si bien dans Broadway Danny Rose (« Ecoutez mon histoire de Danny Rose... », chacun son tour), Allen fait de son héros une ombre dans le siècle, un véritable artiste mais qui ne se prend pas comme tel, certainement pas un Auteur, une vie à impact si réduit qu''il convient de l'animer par des histoires qui sont autant de légendes minuscules, toutes prêtes à être (ré)arrangées -comme un morceau de jazz dans un délire apocryphe qui alterne petite musique sentimentale et efficacité des gags (les versions de la rencontre avec Django).
C'est en ordonnant une suite de petits riens assemblables à l'infini et en alternant scènes intimes et performances scéniques qu''Allen parvient à toucher quelque chose de la nécessaire solitude de l'artiste qui se méfie de la reconnaissance, tout en ne pouvant s'empêcher de faire étalage de sa virtuosité -comme dans la scène hilarante du concours d'amateurs.
Et c'est ainsi qu''il a l'élégance de faire oublier que ce film ne parle finalement que de lui-même, de son fantasme de génie enfoui opposé à son élan vital d'homme de spectacle."


















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