Films

Accords et désaccords{Sweet and Lowdown}

Réalisation

De Woody Allen - États-Unis - 1999 - 1h35min

Pitch

Emmet Ray est, comme il le prétend, "le plus grand guitariste de jazz au monde... apres Django Reinhardt". Maquereau à ses heures perdues pour arrondir ses fins de mois, misogyne et égocentrique, Emmet est malgré tout un génie. Il vit pour sa musique et détruit tout ce qui peut l'éloigner de son art. Emmet Ray ne vécut son heure de gloire que durant une courte période et ne resta connu que par les aficionados du genre. Woody Allen rend, à travers ce film, hommage à la musique qu'il aime tant, celle du jazz.

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Acteurs :

Equipe du film :

Dates :

Informations techniques :

  • : Couleur
  • : Long metrage
  • : Anglais

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  • Télérama

    Télérama

    " Woody se projette dans son héros, crucifié d'être le « second meilleur ». Ses « Django » à lui, ce sont Bergman, De Sica... et Fellini. Ici, c'est Hattie qui évoque Gelsomina. A la fin, Emmet connaît une sorte de rédemption, pareil à Zampano quand il comprend à quel point il est seul. Woody le caméléon réussit un discret hommage à La Strada. Des « seconds meilleurs » de cette trempe ne sont pas légion..."

    Bernard Génin, Télérama
  • Les Inrockuptibles

    Les Inrockuptibles

    " Accords et désaccords touche immédiatement par la sincérité de son ton et la parfaite adéquation entre la modestie apparente de sa forme et la renommée indécise de son personnage principal.

    En revenant au mode de récit choral qui fonctionnait si bien dans Broadway Danny Rose (« Ecoutez mon histoire de Danny Rose... », chacun son tour), Allen fait de son héros une ombre dans le siècle, un véritable artiste mais qui ne se prend pas comme tel, certainement pas un Auteur, une vie à impact si réduit qu''il convient de l'animer par des histoires qui sont autant de légendes minuscules, toutes prêtes à être (ré)arrangées -comme un morceau de jazz dans un délire apocryphe qui alterne petite musique sentimentale et efficacité des gags (les versions de la rencontre avec Django).

    C'est en ordonnant une suite de petits riens assemblables à l'infini et en alternant scènes intimes et performances scéniques qu''Allen parvient à toucher quelque chose de la nécessaire solitude de l'artiste qui se méfie de la reconnaissance, tout en ne pouvant s'empêcher de faire étalage de sa virtuosité -comme dans la scène hilarante du concours d'amateurs.
    Et c'est ainsi qu''il a l'élégance de faire oublier que ce film ne parle finalement que de lui-même, de son fantasme de génie enfoui opposé à son élan vital d'homme de spectacle."

    Frédéric Bonnaud, Les Inrockuptibles

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A propos de

  • Woody Allen

    Le Jazz, les femmes, les Marx Brothers et l'Amérique en toile de fond : Woody Allen a transformé son petit univers juif new yorkais en griffe internationale....

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Accords et désaccords

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9/10  (3)

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  • elPoto au sujet de : 4 mois, 3 semaines et 2 jours

      5/10

    Oui, c est fort, et fort bien filmé, mais c est tellement sombre qu au final on ne voit pas bien l intérêt.