Films

Le Sens de la vie pour 9.99 ${$ 9.99}

Réalisation

De Tatia Rosenthal - Israël - 2008 - 1h18min

Pitch

« Quel est le sens de la vie ? Pourquoi existons-nous ? La réponse à cette question cruciale est enfin à votre portée ! Commandez dès maintenant « Le Sens de la Vie », notre brochure de référence, superbement illustrée et formidablement instructive. Elle est à vous pour seulement 9,99$ ». Cette publicité va bouleverser la vie de Dave Peck, jeune homme au chômage. Il se donne alors pour mission de faire partager sa découverte, en commençant par ses improbables voisins d’immeuble : un vieil homme et son ange gardien râleur, un magicien endetté, une top-model charmeuse allergique aux poils, un étudiant aux prises avec une bande de jeunes alcooliques de 5 cm de haut et un petit garçon qui se lie d’amitié avec son cochon-tirelire. Sauront-ils suivre les préceptes de la fameuse brochure ?

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Acteurs :

Equipe du film :

Dates :

Informations techniques :

  • : Couleur
  • : Moyen metrage
  • : Anglais

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Ils en parlent

  • Brazil

    Brazil

    "Un revigorant détartrage. On en prend plein les dents et on est content. Alors ce serait dommage de s'en priver."

    Franck Unimon, Brazil
  • TéléCinéObs

    TéléCinéObs

    "Le film de Tatia Rosenthal est inclassable, chaleureux, novateur, poétique : on n`y trouve pas le sens de la vie, mais (...) une bonne raison d'aller au cinéma."

    La rédaction, TéléCinéObs
  • Télérama

    Télérama

    " Quelque chose comme Wallace et Gromit parachutés chez Kafka... Pour le financer, c'est la seule faiblesse de l'aventure, elle a tourné son film en anglais, privant les fans de VO du charme de l'hébreu et de la spécificité géographique qu'il induit. Mais le décor ne laisse pas de doute : c'est dans Tel-Aviv que se croisent ces ­drô­les­ de figurines humaines s'agitant dans des décors hyperréalistes (...) Il y a là un catalogue, bourré d'humour noir et de cruauté, de petits dérèglements qui vireraient sans cesse à l'extraordinaire. Avec leurs visages qui rappellent les peintres allemands de la nouvelle objectivité Otto Dix ou Rudolf Schlichter, ces personnages cherchent un apaisement, impitoyablement refusé."

    Aurélien Ferenczi, Télérama
  • Les Inrockuptibles

    Les Inrockuptibles

    " Chronique moraliste autour d’une poignée d’individus vivant dans le même immeuble, les nouvelles de l’écrivain israélien concentrent en effet une forte dose d’absurde et de détresse humaine.

    Destins amochés, vies en point d’interrogation (...) L’humour grinçant de Keret est respecté à la lettre. Ce qu’il dénonce du monde contemporain (l’hygiénisme et le sécuritaire, la robotisation de l’humain, le bonheur réduit à un argument de vente) se voit même dynamisé par sa nouvelle mise en forme : plutôt que de viser la perfection (...) Tatia Rosenthal choisit de jouer sur la défectuosité prosaïque et artisanale de son matériau. Dégoulinements, torsions, inexpressivité ponctuelle figurent un spleen (le ralenti du mouvement, un monde presque ankylosé) et une monstruosité (les défauts de fabrication). La pâte à modeler devient ainsi un vecteur existentiel pour exprimer quelque chose de la fragilité humaine. A partir d’une tension entre naïveté supposée de l’animation faite main et réalisme des situations, cette première réalisation donne naissance à un (sous-)genre : le film en pâte à modeler trash. Là où se croisent les électrons libres (isolés, déprimés, médicamentés) d’une humanité destroyed, dont les adultes seuls ont pu déjà prendre la mesure. Déconseillé aux moins de 12 ans."

    Emily Barnett, Les Inrockuptibles
  • Libération

    Libération

    "... Il y a de très jolies scènes. Zach jouant au foot avec ses mains en ombres chinoises. Dave apprenant à son père à nager comme un dauphin. De très drôles aussi, comme lorsque l’étudiant glandeur retrouve ses amis de cinq centimètres de haut ou lorsque le retraité parle avec son ange-gardien cynique et ronchon.

    Que tout cela soit obtenu à partir de figurines de silicone est un petit miracle. Comme celui qui a permis que le film finisse par se faire, alors que le scénario était écrit depuis 1999, mais que la réalisatrice ne trouvait pas de producteur. C’est une coproduction entre l’Australien Emile Sherman et l’Israélien Amir Harel qui a heureusement sauvé le projet.

    Le scénario a été coécrit par Tatia Rosenthal, réalisatrice, et Etgar Keret, à partir des nouvelles de ce dernier. On y retrouve les passions et les obsessions habituelles de cet écrivain israélien : le foot et le suicide, la beauté et le danger de l’amour fusionnel, les enfants, la solitude. On retrouve aussi désespoir, joie enfantine, drôlerie, désir et rédemption, les éléments qui donnaient un ton si particulier à Méduses, le film qu’il a coréalisé avec sa femme, Shira Geffen. Mais si le Sens de la vie est un film si drôle et poétique, c’est aussi grâce à la musique légère et envoûtante de l’Australien Christopher Bowen."

    Natalie Levisalles, Libération

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7/10  (3)

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  • elPoto au sujet de : 4 mois, 3 semaines et 2 jours

      5/10

    Oui, c est fort, et fort bien filmé, mais c est tellement sombre qu au final on ne voit pas bien l intérêt.