Le Sens de la vie pour 9.99 ${$ 9.99}
Réalisation
Acteurs
Avec Geoffrey Rush, Anthony LaPaglia, Samuel Johnson, Claudia Karvan, Joel Edgerton, Barry Otto, Leeanna Walsman, Ben Mendelsohn, Jamie Katsamatsas, Brian MeeganPitch
Voir la fiche technique
Acteurs :
- : la voix du SDF/de l'ange
- : la voix de Jim Peck
- : la voix de Dave Peck
- : la voix de Michelle
- : la voix de Ron
- : la voix de Albert
- : la voix de Tanita
- : la voix de Lenny Peck
- : la voix de Zach
- : la voix de Clement
Equipe du film :
Dates :
- : 29/04/09
Informations techniques :
- : Couleur
- : Moyen metrage
- : Anglais
Bandes annonces et photos
Bandes annonces
Thèmes
Ils en parlent
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Brazil
"Un revigorant détartrage. On en prend plein les dents et on est content. Alors ce serait dommage de s'en priver."
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TéléCinéObs
"Le film de Tatia Rosenthal est inclassable, chaleureux, novateur, poétique : on n`y trouve pas le sens de la vie, mais (...) une bonne raison d'aller au cinéma."
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Télérama
" Quelque chose comme Wallace et Gromit parachutés chez Kafka... Pour le financer, c'est la seule faiblesse de l'aventure, elle a tourné son film en anglais, privant les fans de VO du charme de l'hébreu et de la spécificité géographique qu'il induit. Mais le décor ne laisse pas de doute : c'est dans Tel-Aviv que se croisent ces drôles de figurines humaines s'agitant dans des décors hyperréalistes (...) Il y a là un catalogue, bourré d'humour noir et de cruauté, de petits dérèglements qui vireraient sans cesse à l'extraordinaire. Avec leurs visages qui rappellent les peintres allemands de la nouvelle objectivité Otto Dix ou Rudolf Schlichter, ces personnages cherchent un apaisement, impitoyablement refusé."
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Les Inrockuptibles
" Chronique moraliste autour d’une poignée d’individus vivant dans le même immeuble, les nouvelles de l’écrivain israélien concentrent en effet une forte dose d’absurde et de détresse humaine.
Destins amochés, vies en point d’interrogation (...) L’humour grinçant de Keret est respecté à la lettre. Ce qu’il dénonce du monde contemporain (l’hygiénisme et le sécuritaire, la robotisation de l’humain, le bonheur réduit à un argument de vente) se voit même dynamisé par sa nouvelle mise en forme : plutôt que de viser la perfection (...) Tatia Rosenthal choisit de jouer sur la défectuosité prosaïque et artisanale de son matériau. Dégoulinements, torsions, inexpressivité ponctuelle figurent un spleen (le ralenti du mouvement, un monde presque ankylosé) et une monstruosité (les défauts de fabrication). La pâte à modeler devient ainsi un vecteur existentiel pour exprimer quelque chose de la fragilité humaine. A partir d’une tension entre naïveté supposée de l’animation faite main et réalisme des situations, cette première réalisation donne naissance à un (sous-)genre : le film en pâte à modeler trash. Là où se croisent les électrons libres (isolés, déprimés, médicamentés) d’une humanité destroyed, dont les adultes seuls ont pu déjà prendre la mesure. Déconseillé aux moins de 12 ans."
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Libération
"... Il y a de très jolies scènes. Zach jouant au foot avec ses mains en ombres chinoises. Dave apprenant à son père à nager comme un dauphin. De très drôles aussi, comme lorsque l’étudiant glandeur retrouve ses amis de cinq centimètres de haut ou lorsque le retraité parle avec son ange-gardien cynique et ronchon.
Que tout cela soit obtenu à partir de figurines de silicone est un petit miracle. Comme celui qui a permis que le film finisse par se faire, alors que le scénario était écrit depuis 1999, mais que la réalisatrice ne trouvait pas de producteur. C’est une coproduction entre l’Australien Emile Sherman et l’Israélien Amir Harel qui a heureusement sauvé le projet.
Le scénario a été coécrit par Tatia Rosenthal, réalisatrice, et Etgar Keret, à partir des nouvelles de ce dernier. On y retrouve les passions et les obsessions habituelles de cet écrivain israélien : le foot et le suicide, la beauté et le danger de l’amour fusionnel, les enfants, la solitude. On retrouve aussi désespoir, joie enfantine, drôlerie, désir et rédemption, les éléments qui donnaient un ton si particulier à Méduses, le film qu’il a coréalisé avec sa femme, Shira Geffen. Mais si le Sens de la vie est un film si drôle et poétique, c’est aussi grâce à la musique légère et envoûtante de l’Australien Christopher Bowen."











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