Les Derniers jours d'Emmanuel Kant
Réalisation
Pitch
Voir la fiche technique
Acteurs :
- : Wasianski
- : Kant
- : Lampe
- : La Soeur de Kant
Equipe du film :
- : Martine Bouquin
- : André Scala
- : Philippe Collin
- : Jacques Bouquin
- : Pascal Rousselle
- : Denis Renault
- : Philippe Collin
- : Denis Freyd
- : La Sept Arte
- : Pierre Grise Productions
- : Archipel 33
Dates :
- : 27/03/96
Informations techniques :
- : Couleur
- : Long metrage
- : Français
Bandes annonces et photos
Bandes annonces
Thèmes
Ils en parlent
-
La Saison cinématographique 1996
" Ce film sans concessions, constitué par une succession de notations en apparence insignifiantes, est une performance dans son parti-pris de refuser le pittoresque du décor d'époque et les facilités des citations (...) La rigueur des cadrages, qui met en évidence le dépouillement et l'austérité d'un mode de vie, la brièveté des dialogues qui fusent comme des maximes, la profondeur et le modelé que confère le noir et blanc en restituant une ambiance de gravure d'époque, réussissent le pari de prendre en charge ce que peut l'image quand elle s'aventure dans la philosophie."
-
L'Humanité
Filmant en noir et blanc, restituant magistralement le temps découpé et les gestes mille fois répétés de lobsessionnel, avec une étonnante interprétation de David Warrilow, Philippe Collin nous communique la même émotion mais aussi la même tendresse que celle de de Quincey face au destin mortel de lhomme qui lui trace ses limites, fût-il le plus « élevé des penseurs ». Superbe.
-
Cahiers du Cinéma
" Philippe Collin montre un vieillard « retombé en enfance », mais jouissant goulûment de lécart qui se creuse entre le système qui a toujours réglé sa vie et ce que lui permet encore son corps ( ) le même écart entre une forme et la matérialité ordinaire qui simpose peu à peu, dun porte-jarretelles improvisé à une façon étudiée de poser la plante du pied à terre pour économiser ses pas et ses forces, en passant par lapproche chaleureuse dun nid doiseau par le vieil homme. Soudainement, au dernier plan, nous ne sommes plus dans un cinéma de la rétention et du système, mais dans celui de la liberté et du plaisir enfin reconquis. »










Vous en parlez