Parking{Ting che}
Réalisation
Pitch
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Acteurs :
- : Chen Mo
- : Le barbier
- : Pimp
- : La prostituée
- : Le tailleur
- : La femme de Chen Mo
Equipe du film :
Dates :
- : 26/08/09
Informations techniques :
- : Couleur
- : Long metrage
- : Chinois
Bandes annonces et photos
Bandes annonces
Thèmes
Ils en parlent
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L'Express
" Une chronique, donc, mais qui, justement, séduit par son ambiance étrange et réaliste, mélange d'émotion, de brutalité, de sourire et de poésie. Réalisateur de pub, Chung Mong-Hong, dont c'est le premier film cinématographique, peut être heureux d'avoir enfin du temps pour s'exprimer, laisser tourner sa caméra et réussit à accrocher l'attention. Prometteur. "
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Le Monde
"Parking ressemble à première vue à une version taïwanaise d'After Hours (1985) de Martin Scorsese, le récit d'une nuit où tout va de travers. De fait, le chemin de Chen Mo croise celui de gens très dangereux, parmi lesquels un proxénète qui vit dans un appartement baigné d'une lumière rouge qui pourrait faire un duplex avec un autre bordel, vu dans A tombeau ouvert (1999) de Scorsese.
Mais Parking n'est pas méchant pour deux sous, c'est l'un des charmes, et l'une des limites, du film. En se garant sur cette place maudite, Cheng Mo a passé la frontière qui le séparait de la vie des autres. Sa nuit est faite de violence et de crime, mais aussi de mélodrame à l'ancienne. La première porte à laquelle il frappe pour trouver le propriétaire de la voiture qui l'empêche de partir s'ouvre sur un couple de vieillards qui le prennent pour leur fils disparu depuis des années. Il rencontre aussi une prostituée venue de Chine continentale, un tailleur pour hommes qui se débat face à des créanciers féroces.
A ces horreurs quotidiennes, Chen Mo oppose d'abord sa bonne conscience de petit-bourgeois (il est graphiste, sa femme est mannequin) pour ensuite trouver le chemin d'une rédemption un peu convenue. Heureusement, le metteur en scène use abondamment, mais à bon escient, d'un humour absurde et burlesque qui relève cette tendance un peu larmoyante. Chung Mong-Hong a une manière très particulière de filmer la violence physique : il arrive que dans le même plan on se croie chez Tarantino, à son plus sadique, pour s'apercevoir, l'instant d'après, qu'en fait tout cela n'est guère plus grave qu'une bataille de tartes à la crème entre Laurel et Hardy. S'ajoutent au menu quelques gags culinaires bienvenus impliquant tour à tour une tête de poisson et des gâteaux à la mousse au chocolat. Cette combinaison de saveurs - amère, sirupeuse, astringente - fait de Parking un film aussi déconcertant que plaisant."
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Télérama
" A vous dégoûter définitivement de l'automobile : après une journée de travail, Chen Mo voudrait bien retrouver sa femme. Pas de chance, sa voiture est bloquée par une autre, garée en double file. Le jeune homme part à la recherche du conducteur indélicat dans la nuit de Taipei - superbement filmée (le réalisateur signe lui-même la photo angoissante du film). C'est le début d'une longue série de rencontres insolites... et d'emmerdements croissants. Comme dans After hours, de Scorsese, tous les éléments - matériels, humains, sinon divins - semblent se liguer contre le héros. L'argument tragi-comique fonctionne constamment dans ce récit qui alterne surplaces et surprises. Les personnages excentriques que croise le malheureux Chen Mo (un tailleur maladroit, un coiffeur manchot, un maquereau pénible, les vieux parents d'un condamné à mort...) permettent de passer du burlesque à l'émotion..."










Vous en parlez
Innattendu et original, un film marquant qui continue à pousser la réflexion dè sa fin.