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Vincere

Réalisation

De Marco Bellocchio - Italie - 2009 - 1h58min

Pitch

Dans la vie de Mussolini, il y a un lourd secret que l’histoire officielle ne raconte pas : une femme, Ida Dalser, et leur enfant, Benito Albino. Lorsqu’elle le rencontra, Ida fut éblouie par Mussolini, alors un ardent militant socialiste. Croyant en lui, en ses idées, et pour l’aider, elle alla jusqu’à vendre tous ses biens… Lorsque la guerre éclata, il s’engagea et disparut de la vie de la jeune maman, qui découvrit avec stupeur qu’il était déjà marié à une autre femme. Envers et contre tous, Ida continuera de revendiquer sa qualité d’épouse légitime et de mère du fils aîné de Mussolini…

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Acteurs :

Equipe du film :

Dates :

Informations techniques :

  • : Couleur
  • : Long metrage
  • : Italien

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On vous en parle

Ils en parlent

  • Le Monde

    Le Monde

    "Le nouveau film de Marco Bellocchio, qui fut bien avant Nanni Moretti l'enfant révolté du cinéma italien, est une oeuvre magistrale, un geste stylistique, poétique, politique d'une rare envergure."

    Jacques Mandelbaum, Le Monde
  • L'Humanité

    L'Humanité

    " D’un côté, l’œuvre suit en filigrane l’expansion du fascisme, les élections gagnées en 1922, le glissement de l’anticléricalisme à la bénédiction de l’Église, puis ce que l’on connaît mieux, la prise du pouvoir absolu, l’acension, le film s’arrêtant avant la chute finale.

    De l’autre, le film s’intéresse surtout à Ida, dont l’unique raison d’être devient de reconquérir cet homme qui lui a tourné le dos, en a rencontré une autre, l’a épousée civilement puis religieusement, lui a fait quatre enfants. Une descente aux enfers quoi, un basculement dans la folie, sujet par excellence de nombre de films de Marco Bellocchio. Mais cette fois, d’être adossé à la grande histoire, à une de ses pages secrètes de surcroît, l’œuvre développe une tension accrue, atteigant son sommet alors qu’Ida tente une fois de plus de recouvrer la liberté. De plus, les gages dus à la reconstitution nous offrent un cours d’histoire de la peinture, de l’architecture, du cinéma, de la musique en même temps qu’un cours d’histoire événementielle. Il y a longtemps que ce cinéaste ne nous avait autant enthousiasmés."

    Jean Roy, L'Humanité
  • Le Point

    Le Point

    " Passant du particulier (son héroïne) au collectif (son pays), Bellocchio gagne sur tous les tableaux et signe une oeuvre fiévreuse, urgente, dont le moindre des mérites n'est pas de révéler dans un rôle majeur une comédienne exceptionnelle : Giovanna Mezzogiorno, impeccable de la première à la dernière scène."

    Olivier De Bruyn, Le Point

Vous en parlez

  • 25/10/10 | VKRETZ
      9/10

    Superbe! Le parallèle entre la montée du fascisme et la progression de la folie d'Ida Dalser est facinante, nous révélant que le facisme, loin de n'être qu'une idéologie abstraite, répond à un besoin profond de l'âme humaine : le besoin d'absolu, la soif d'infini. Le fascisme, en plus d'être décrit assez classiquement comme une machine à broyer les individus, est dépeint comme un mythe, s'adressant à l'affect bien plus qu'à la raison. Remarquable !

  • 19/09/10 | elPoto
      8/10

    Oui, c'est bien!

  • 16/09/10 | Karminhaka
      10/10

    Il ne fait pas de doute pour moi que "Vincere" est le film le plus fort sorti l'année dernière. Sous ses dehors de fresque classique - "Encore un film historique" pourrait t-on entendre clamer -, avec présence notoire de musique orchestrale, l'oeuvre de Bellochio propose une interrogation puissante sur la notion de sujet : de la matérialité du corps de l'acteur à sa confrontation avec un personnage historique. Approche profondément inédite dont je propose une critique plus longue sur le blog :
    www.attractions-visuelles.over-blog.com

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9/10

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  • elPoto au sujet de : L'Art de séduire

      2/10

    Personnages caricaturaux, acteurs assez moyens, métier de psy ridiculisé, style bobo-branchouille : aucun intérêt.