White lightnin'
Acteurs
Avec Edward Hogg, Carrie Fisher, Owen Campbell, Kirk Bovill, Stephanie Astalos-Jones, Muse Watson, Stephen Lester, Steve Nicolson, Damian Samuels, Clay SteakleyPitch
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Acteurs :
- : Jesco White
- : Cilla
- : Jesco jeune
- : Long
- : Birty Mae White
- : D. Ray White
Equipe du film :
- : Dominic Murphy
- : Shane Smith
- : Eddy Moretti
- : Tim Maurice-Jones
- : Nick Zinner
- : Ivo Husnjak
- : Blanka Budak
- : Sam Sneade
Dates :
- : 17/02/2010
Informations techniques :
- : Couleur
- : Long metrage
- : Anglais
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Thèmes
Ils en parlent
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Le Monde
" Jesco White existe. Né en 1956, il est fils du danseur de claquettes Donald Ray, qui fut assassiné par deux ivrognes. Ce film évoque sa vie. Et d'abord une enfance obsédée par les paradis artificiels (dès 6 ans, le môme n'a de cesse de se coller sous le nez un mouchoir imbibé d'essence), rythmée par des séjours en maison de redressement (crâne de skinhead, visage tuméfié par les brimades).
Censé remettre ses pensionnaires sur le droit chemin, ce bagne pour culottes courtes a pour effet de les rendre pires. Jesco multiplie les rêves vaporeux et aggrave son casier judiciaire de délinquant. Il tâte aussi de l'asile psychiatrique.
Surmontant sa dépression chronique et ses pulsions toxicomanes, il chausse les groles de son père et entame à son tour une carrière de pantin trépidant, faisant son numéro de tap dance de ville en ville, de bar en bar, accompagné par un joueur de banjo ; tombe amoureux d'une femme qu'il s'apprêtait à détrousser, qui plaque mari et marmots pour vivre avec lui dans un mobile home.
Oscillant entre ses démons, son idylle orageuse avec la blonde pulpeuse, et un désir de venger la mort de son père, il croit accomplir sa mission justicière en hallucinations... A cet instant, le film s'éloigne du vrai pour exacerber des images cauchemardesques.
White Lightnin' explore l'Amérique des Appalaches, en Virginie, fief d'une musique country associée à un décor ténébreux et menaçant. Bercé par les prédications mystiques de son héros qui sculpte à la pyrogravure des tablettes où Jésus côtoie des chevaliers justiciers, le film baigne dans une atmosphère religieuse, une mythologie morbide mêlant extases (divine ou psychédélique) et rédemption christique par le crime.
Ce trip gothique nous plonge dans le crâne du défoncé qui, de bouffées délirantes en chants de la Bible, s'obstine à s'imposer comme un homme bon. Ses pertes de conscience, la fragmentation de sa mémoire sont rendues par une succession de plans noirs entre chaque séquence. Un parti pris formel avec voix off, images en noir et blanc, granuleuses, qui ne sont pas sans évoquer les photographies de Walker Evans. Saturé de country folk, de honky tonk, de rockabilly, le son égrène quelques morceaux d'Hasil Adkins."
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Libération
"... Que peut-on espérer quand les bons moments de la vie se résument à une petite soirée entre amis à vider quelques chargeurs sur des bouteilles de bière juste après les avoir sifflées ? Réponse : un bon personnage de fiction. Du coup, Dominic Murphy a eu l’idée saugrenue et passionnante d’imaginer un autre destin, presque conforme, à celui du vrai Jesco White dans un film qui carbure à la drogue dure. Chaque plan est en effet une hallucination tantôt ultraréaliste, tantôt déjantée, et il devient peu à peu impossible de discerner les contours de la réalité et ceux de la bouffée délirante.
Pour corser un peu l’addition, le cinéaste n’a pas mégoté sur la musique. Un torrent de décibels que l’on doit à Black Rebel Motorcycle Club, les Ozark Mountain Daredevils ou Nick Zinner, mais surtout à Hasil Adkins, vieux fou né et mort dans le même Boone County où se déroule l’action de White Lightnin’..."
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Le Journal du dimanche
" Un premier long-métrage impressionant, dont les partis pris esthétiques spectaculaires mêlent adroitement souvenirs, hallucinations et cauchemars."
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Télérama
" Un long clip complaisant, indigeste et prétentieux. "
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VSD
" On imagine Fred Astaire propulsé dans Requiem for a dream, et on se fera une idée de la cauchemardesque transe audiovisuelle que propose ce film virtuose et éprouvant. "
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Brazil
" Il n'y a aucun doute que les premiers films d'une telle force et maîtrise sont extrêmement rares et il n'y a guère que Eraserhead de Lynch qui me vienne à l'esprit comme choc premier."
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Les Inrockuptibles
" Pour illustrer son récit inspiré de la vie tumultueuse de Jesco White, légende (toujours) vivante du clog, sorte de claquettes white trash pratiquées dans les Appalaches, le jeune réalisateur anglais Dominic Murphy n’a que deux idées de mise en scène, et elles sont mauvaises : désaturer l’image plus ou moins aléatoirement ; découper son film en dizaines de petites vignettes indépendantes, ponctuées d’écrans noirs, telles des flashs. En ressort un abécédaire complaisant de la déchéance, bric-à-brac plastiquement hideux..."








Vous en parlez
bien d'accord avec les inrock et télérama...
on peut toujours travailler la forme, si le fond n'est pas là
successions de scènes annoncées, sans surprise, tout est unilatéral, voix off qui commente tout sans aucun recul par rappot à l'image.
Berk !
Pourquoi avoir retenu ce film ???