Year of the horse
Réalisation
Pitch
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Acteurs :
- : dans son propre rôle
- : dans son propre rôle
- : dans son propre rôle
- : dans son propre rôle
- : dans son propre rôle
Equipe du film :
- : Neil Young
- : Jay Rabinowitz
- : Jim Jarmusch
- : L.A. Johnson
- : Jim Jarmusch
- : John Hausmann
- : Arthur Rosato
- : Jim Jarmusch
- : Shakey Pictures
- : Mars Films
Dates :
- : 20/01/99
Informations techniques :
- : Couleur
- : Long metrage
- : Anglais
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aden
"Depuis 1969, c'est quand il est accompagné de son groupe Crazy Horse que le rocker canadien Neil Young donne ses meilleurs concerts. En 1996 (année du Cheval, dans l'horoscope chinois), les quatre hommes partaient en tournée sous l’œil complice de Jim Jarmusch, grand admirateur du musicien auquel il avait précédemment confié la bande originale de son DeadMan. Les images les plus éloquentes de ce documentaire sont les extraits de concerts, tournés en Super 8 et en noir et blanc afin de coller au plus près des sonorités rouillées que Neil Young tire de sa guitare. Hors scène, les témoignages du groupe et de l'entourage du musicien (son père, son manager) montrent des types habités par leur musique, sincères, naturels, parfois méfiants vis-à-vis de Jim Jarmusch - tel le guitariste lui assenant : « Comment peux-tu prétendre résumer trente ans de folie en deux questions? ». Entrecoupé d'images d'archives de 1976 et 1986, le film se lit comme l'hommage affectueux et sans afféterie que les amateurs de ce musicien si méfiant envers le pouvoir des images (il a refusé d'apparaître au générique de Woodstock) attendaient depuis bien longtemps."
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Télérama
" ... prévenons ceux qui préfèrent chez Young le troubadour fleur bleue : ici, c'est le tout-électrique, livré par un groupe en tenue de bûcheron (...) Corps vieillis, un peu cassés, visages marqués (saisis par de rares gros plans), brûlant du même feu. Il se dégage de Crazy Horse une force tellurique dont Jarmusch a fait son motif principal.
Quant à la part d'histoire et de portrait du groupe, elle semble réduite au minimum : Neil Young, ses musiciens, son manager, son père viennent tour à tour s'asseoir sur une chaise. Chacun raconte. Le cinéaste-intervieweur, humblement, recueille. En raccordant des images d'archives aux siennes, il inscrit son film dans une continuité documentaire. Et son amour transi pour Crazy Horse passe mieux encore quand, après avoir fait raconter à Young et aux autres la mort de Danny Whitten, leur premier guitariste, il les filme en train de jouer un bouleversant Tonight's the night (dédié à Whitten). Là, on comprend qu'il a saisi quelque chose de l'essence du groupe."


















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