Le Cheik Blanc (Courrier du coeur){Lo Sceicco bianco}
Réalisation
Acteurs
Avec Alberto Sordi, Giulietta Masina, Leopoldo Trieste, Brunella Bovo, Fanny Marchio, Lilia Landi, Gina Mascetti, Enzo Maggio, Ernesto AlmirantePitch
Voir la fiche technique
Acteurs :
- : Fernando Rivoli, le cheik blanc
- : Cabiria
- : Ivan Cavalli
- : Wanda Cavalli
- : Marilena Vellardi
- : Felga
- : la femme de Fernando
- : le portier de l'hotel
- : le photographe
Equipe du film :
- : Michelangelo Antonioni
- : P.D.C.
- : Nino Rota
- : Rolando Benedetti
- : OFI
- : Federico Fellini
- : Arturo Gallea
- : Federico Fellini
- : Ennio Flaiano
- : StudioCanal
Dates :
- : 05/10/55
Informations techniques :
- : Noir et blanc
- : Long metrage
- : Italien
Thèmes
Ils en parlent
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Cinématographe
" Si le ton est proche de la comédie italienne du néo-réalisme, Fellini met déjà en place tout son univers avec une maîtrise confondante. Cruauté et sentimentalité s'équilibrent savamment dans une outrance préfigurant les films à venir. Anita Ekberg ne hante pas encore le Vatican, mais une petite prostituée nommée Cabiria (Masina) court les places nocturnes de Rome en consolatrice clownesque et l'orphéon de Nino Rota résonne pour la première fois chez son complice.Du haut de sa balançoire absurde, Alberto Sordi ouvre grandes les portes du cinéma : è arrivato Fellini !"
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Cinéma
" On trouve déjà dans cette critique ironique de la presse du coeur et de la confection du photo-roman, les obsessions visuelles du futur géant du cinéma italien. Tous les autres films sont déjà en puissance dans cet essai pourtant modeste. Pour démolir le mythe du héros de photo-roman, Fellini cultive l'outrance, part d'un réel caricatural (peut-être hérité de Lattuada) et débouche dans le fantasme (...)
On y retrouve la fascination pour certaines laideurs de visages, et de fulgurantes échappées vers le surréel, comme l'extraordinaire apparaition du séducteur sur balançoire géante et comme l'arrivée d'étranges personnages dans la nuit..."












Vous en parlez
Ah que cela fait du bien, un bon Fellini !
Le premier long en solo du dieu Federico, après la co-réalisation des "feux du music hall" et avant "les Vitelloni": Toute la poésie de l'univers fellinien en gestation dans une oeuvre néo réaliste: A découvrir d'urgence pour les amoureux de La strada, 8 1/2 et La dolce vita...