Marock
Réalisation
Acteurs
Avec Mathieu Boujenah, Fatym Layachi, Assaad Bouab, Morjana Alaoui, Khalid Maadour, Rachid Benhaissan, Jordan Bendavid, Abdeljalil Zian, Omar Benjelloun, Mickael Souda, Razika Simozrag, Jérôme AzoguiPitch
Voir la fiche technique
Acteurs :
- : Youri
- : Sofia
- : Mao
- : Rita
- : Omar
- : Driss
- : David
- : Amine
- : Jallil
- : Mehdi
- : Asmaa
- : Mike
Equipe du film :
- : Laïla Marrakchi
- : Laïla Marrakchi
- : Maxime Alexandre
- : Pierre André
- : Hélène Busuttil
- : Clémentine Joya
- : Jean-Marc Tran Tan Ba
- : Pascale Fenouillet
- : Latif Lahlou
- : Laurent Lecêtre
- : Adeline Lecallier
- : Stéphanie Carreras
- : Canal +
- : CNC - Centre National de la Cinématographie
- : Lazennec
- : France 3 cinéma
- : Lazennec
Dates :
- : 24/06/05
Informations techniques :
- : Couleur
- : Long metrage
- : Arabic, Français
Bandes annonces et photos
Bandes annonces
Thèmes
Ils en parlent
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Le Parisien
"Sur le canevas d'une jeunesse qui reproduit les schémas et les intolérances des générations précédentes, ce film, subtil équilibre entre rage de filmer et maîtrise du récit, pointe du doigt un pays engourdi dans ses réflexes et ses insuffisances."
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L'Humanité
"Fureur de vivre à l’africaine. Un premier long métrage qui traite d’un sujet inédit au cinéma : les moeurs de la jeunesse dorée du Maghreb. Cela change des sujets politiquement corrects et des fables sur l’archaïsme arabe. « Alcool, drague et bagnoles », tel pourrait être le sous-titre de cette chronique d’un été dans les beaux quartiers de Casablanca, bercée par une bande-son rock, comme le titre l’indique. En filigrane, il y a également une réflexion sur les rapports entre les communautés juive et arabe, qui cohabitent joyeusement et même se mélangent sans complexes dans ce milieu aisé."
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Télérama
"C'est La Boum au Maroc : une image inédite du pays, mais un univers assez antipathique, royaume de la frime et du fric. Laïla Marrakchi semble bien connaître ce monde, sa superficialité ne lui fait pas peur : elle fait corps avec ses personnages, jusque dans leur fantasme d'être des héros tragiques égarés dans un paradis bourgeois. Même si elle vire à la facilité sur le terrain politique (Roméo est juif et Juliette arabe), la sincérité de son regard finit par payer : entre film à la première personne et cinéma commercial, cette chronique impose un ton, presque un souffle."










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